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Rabbin Samson Raphael HIRSCH
(1808-1888)

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Rabbin Dr. Mendel HIRSCH
(1833-1900)
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Rabbin Dr. Salomon BREUER
(1850-1926)
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Rabbin Dr. Raphael BREUER
(1881-1932)
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Reb Julius HIRSCH
(1842-1909)

ברוך הבא!    السلام عليكم!

Bienvenue sur le blog de l'association d’étude YECHOUROUN, Judaïsme contre Sionisme. Nous proposons des textes rabbiniques, (surtout de l’école de Samson Raphael HIRSCH) ainsi que des infos et documentations, le tout avec engagement antisioniste et solidarité anti-impérialiste, inspirés par la fidélité à la Torah.
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Inhoud blog
  • L’antisionisme Juif condamne la décision de Trump, mais pas seulement …
  • Danger : risque d’instauration d’un califat sioniste en France
  • Quand des Juifs dénoncent la supercherie du sionisme
  • Mise au point (2 b)
  • Mise au point (2 a)
  • Mise au point (1)
  • Yakov Rabkin – Présentation d'un nouvel Ouvrage
  • Ba'al Péor - Balfour
  • Un autre regard sur la Déclaration Balfour
  • Palestine. Editorial de la revue Jüdische Monatshefte 5ème année n° 9 (1918)
  • La France et la tragédie palestinienne - Retour sur les accords sykes-picot
  • נח
  • סוכות תשע"ח
  • Les Juifs antisionistes combattront-ils l’armée sioniste ?
  • Pourquoi fuir l’entité sioniste !
    Liens intéressants
  • Centre Zahra France
  • Parti AntiSioniste
  • Al-Manar
  • „Yakov RABKIN, Historian and Author“ Site multilingue
  • Centre d'information Palestine
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  • Campaign to end Israeli Apartheid, Southern California
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  • Palestinian Mothers
  • IRIB francophone
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  • Palestine solidarité
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    Rabbin Josef Chaïm SONNENFELD
    (1849-1932)

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    Dr. Jacob Israël DE HAAN
    (1891-1924)
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    60 ANS DE NAKBA, 60 ANS D'ETAT SIONISTE ANTI-TORAH, DEBARASSONS-NOUS EN!
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    Dr. Nathan BIRNBAUM
    (1864-1937)

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    Rabbin Pinchos KOHN
    (1867-1942)

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    Rabbin Ernest WEILL
    (1865-1947)

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    YECHOUROUN
    Judaïsme contre Sionisme
    08-12-2017
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    L’antisionisme Juif condamne la décision de Trump, mais pas seulement …

    Nous condamnons surtout l’occupation sioniste illégale

     


    YECHOUROUN-JUDAISME CONTRE SIONISME condamne la provocation et l’abaissement de Trump, président des Etats-Unis, aux lobbies sionistes et saoudiens aux Etats-Unis.

     

    La décision de Trump de reconnaitre Jérusalem comme capitale de l’entité sioniste et le déménagement de l’ambassade sioniste américaine dans la Sainte Ville de Jérusalem/Al-Quds ont suscité une contestation générale dans le monde. Cette décision irresponsable de Trump va à l’encontre des Lois Internationales, mais aussi contre la Loi de la Thora.

     

    La Sainte Ville de Jérusalem/Al-Quds, sur le plan politique, est et reste la capitale de la Palestine. Nous rappelons que sur le plan spirituel, la Sainte Ville de Jérusalem/Al-Quds, n’appartient ni aux Juifs, ni aux Musulmans, ni aux chrétiens, elle appartient à D’, c’est Sa Ville, et le Mont du Temple est Son marchepied. C’est là que descendra du Ciel le Troisième Temple où viendront se prosterner TOUS les Croyants.

     

    La décision de Trump cache et soulève plusieurs problèmes, dus a sa personne et à cause de sa position :

     

    ·        Trump est un homme d’affaires, non un politicien, il ne connait pas les dossiers et se laisse dicter par les lobbies sionistes dont l’AIPAC. Il subit aussi l’influence de son ultra-sioniste gendre qui complote aussi dans d’autres affaires dans le monde.

    ·        Trump est profondément antimusulman et alimente la confusion entre Musulman et terroriste takfiri-wahhabi, alors que les Musulmans sont des Croyants paisibles.

    ·        Il ne faut pas oublier comment on devient président des Etats-Unis, le candidat doit avoir dit « oui » à l’AIPAC. Comme en France, c’est le CRIF qui dirige les membres du gouvernement, ainsi aux Etats-Unis, ce sont les lobbies sionistes et wahhabis qui dictent au président et à l’administration américaine ce qu’ils doivent faire.

    ·        Il y a ses prédécesseurs qui n’eurent pas une meilleurs position vis-à-vis du conflit sionisto-palestinien en Palestine, mais ceux-ci n’ont pas franchis ce pas.

     

    Et les Juifs dans tout cela ?

     

    Pour nous Juifs, fidèles à la Thora, cette décision ne change rien fondamentalement, pour nous, elle est nulle et non avenue. Nous la désapprouvons, car elle contrevient le Droit des populations Musulmanes et Juives, des habitants natifs de cette Terre Sainte qui souffrent de l’occupation sioniste depuis un siècle, d’abord via les colonies, puis via l’entité sioniste qui entrainèrent des massacres et des déplacements de populations.

     

    La domination sioniste est une grave transgression contre le Décret Divin : que les Juifs sont en Exil et Dispersion et qu’ils sont liés aux Trois Serments. Nous sommes également avertis par nos véritables Rabbis, tous antisionistes, de nous éloigner des sionistes, de ne pas avoir de relations avec eux et ne pas profiter de leurs produits, car cela les soutient et les encourage. Que les nations fassent pareil !

     

    Nous condamnons le régime sioniste qui est un mouvement politique expansionniste, et non une partie du Peuple Juif, et soutenons de ce fait le combat politique mené contre l’injustice et la présence sioniste en Palestine. Nous déplorons que beaucoup de Juifs soient entrainés dans cette idéologie sioniste et se réjouissent de cette décision de Trump, car elle attaque les « Arabes », ils veulent dire les Musulmans, que les sionistes traitent de terroristes pour la simple raison que les Palestiniens, en tant occupés, défendent leur terre et leur droits tout à fait légitimes.

     

    Nous condamnons les falsifications (histoire) que les sionistes font depuis leur existence à travers leur machine de propagande. Le but des sionistes est qu’il y ait confusion entre Juifs et sionistes religieux. Les sionistes ne sont ni autorisés, ni mandatés à parler au nom des Juifs.

     

    Nous soutenons les Palestiniens dans leurs droits et s’associons à la lutte contre le sionisme menée par tous les groupes antisionistes et par toutes les personnes qui réclament Justice.

     

    Nous prions que HaShem, Qui soutient les opprimés, ait compassion et vienne en aide aux victimes de cette idéologie satanique qu’est le sionisme !

     

    Peut-être que cette mauvaise décision aura une belle retombée, si elle enclenchait la lutte finale des Palestiniens avec leurs alliés contre la force occupante sioniste, afin que la Palestine soit nettoyée de cette plaie sioniste et que nous vivons bientôt la chute et la disparition du sionisme et ses tentacules. Ainsi HaShem pourra réaliser Ses promesses annoncées par Ses Prophètes. Que ce soit bientôt !

     

    08-12-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    28-11-2017
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    Danger : risque d’instauration d’un califat sioniste en France

     

     

    Avec l’aide du Tout-Puissant

     

     

    Déclaration de Yechouroun-Judaïsme contre sionisme, Cercle d’Etudes Rabbiniques

     

    Un groupement politique sioniste qui s’intitule CRIF et défend bec et ongles l’entité sioniste, menace de faire imposer une loi scélérate pour interdire l’antisionisme en France.

     

    Ces Juifs paganisés sont la mauvaise foi même.

     

    « C’est un Juif autrichien assimilé, Nathan BIRNBAUM (1864-1937), qui invente au début des années 1890 le terme « sionisme », s’inspirant du nom d’une commune de Jérusalem, Sion, qui dans le langage biblique, désigne symboliquement la Terre Sainte toute entière. BIRNBAUM présidera l’organisation sioniste mondiale créée en 1897 et jouera un rôle crucial dans la propagation du nationalisme Juif. Plus tard, il rejettera cependant l’idéologie sioniste et en deviendra un critique invétéré. »[1]


     

    Immédiatement à la naissance du mouvement sioniste politique, les Rabbins ont condamné et rejeté celui-ci. Le premier congrès sioniste eut lieu à Bâle, justement parce que les Rabbins ont fait interdire la tenue de ce congrès d’impies en Allemagne.

     

    Citons encore l’écrit du Rabbin Dr. Raphael BREUER avec le titre éloquent « Le Judaïsme national, un Judaïsme de chimère » 1903.

     

    La tradition antisioniste au nom de la Thora a connu des aspects diversifiés, des hauts et des bas, mais est restée vivace et ininterrompue jusqu’à nos jours.

     

    L’idée d’imposer à l’Etat français une interdiction de l’antisionisme en assimilant celui-ci à l’antisémitisme est absurde et criminelle. Elle peut seulement provenir de la part des sionistes les plus extrémistes parmi les Juifs paganisés[2] . De plus, elle est illogique, car on ne peut savoir si un jour, un d’eux comme jadis BIRNBAUM, faisait repentance, il aurait la loi inventée et imposée par lui et ses comparses contre lui.

     

    Dans l’hypothèse où le législateur français cèderait à la pression du lobby sioniste, les Juifs antisionistes seraient obligés de par la force de la Thora à la désobéissance civile.

     

    L’astuce est que les sionistes ont pensé avoir forgé une nouvelle arme en assimilant l’antisionisme à l’antisémitisme, disant que « l’antisionisme est une nouvelle forme d’antisémitisme », à D’ ne plaise ! Les quelques exemples que nous avons donnés suffisent à réfuter ce sophisme.

     

    De plus, la solidarité avec les victimes qui résistent au sionisme n’a rien de d’antisémite, mais est un impératif moral. Le sionisme nuit gravement aux intérêts, non seulement des Juifs, mais aussi aux autres citoyens français et à toute l’humanité.

     

    Nous appelons à la vigilance et à la Résistance à cette tentative d’imposer à la législation française l’amalgame entre antisionisme et Judéo-phobie. Contre cette dernière, les dispositions légales en vigueur sont satisfaisantes.

     

     

    Shmiel Mordche BORREMAN

    ‏י' כסלו תשע"ח

     



    [1] Yakov RABKIN : Comprendre l’Etat d’Israël - Idéologie, religion et société 2014 p. 34. La meilleure documentation à jour en langue française.

    [2] L’expression de ‘Juifs paganisés’ provient de N. BIRNBAUM, en Allemand « Heidenjuden ».

    28-11-2017 om 23:57 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    26-11-2017
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    Quand des Juifs dénoncent la supercherie du sionisme

     

    Témoignages antisionistes

     

     

    Les médias officiels taisent l’antisionisme et font le jeu des sionistes qui veulent faire croire que le Judaïsme = sionisme.

     

    Nous vous proposons un très bon reportage dans lequel des Juifs de milieux différents dénoncent avec courage l’injustice et les crimes sionistes ainsi que la supercherie de l’idéologie sioniste.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=TTQIoxEjEFk

     

     

    Yechouroun – Judaïsme contre sionisme demande aux auditeurs d’être attentifs et critiques ; il s’est glissé des inexactitudes dans les paroles de certains intervenants.

     

     

    Image : les intervenants dans la vidéo

     

    26-11-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    23-11-2017
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    Mise au point (2 b)

     


    Par Shmiel Mordche BORREMAN


    Mise au point concernant les propos de Youssef HINDI dans « Occident et Islam – sources et genèse du sionisme de l’Europe médiévale au choc des civilisations » Editions Sigest 2016

     

    Mise au point (2 a)


    Suite de la deuxième partie

    Dans une troisième partie, nous réfuterons d’autres calomnies anti-judaïques propagées par Mr. HINDI. Nous devons d’ores et déjà indiquer clairement que le but de la Rédemption finale, tel que le Judaïsme la conçoit, n’est nullement une domination mondiale des Juifs, réduisant les autres peuples du monde à la servitude.

     

    Voici deux textes qui démontrent clairement ce qu’il en est :

     

    Maïmonide explique la manière dont la Torah envisage l'idéal de paix : « Les Sages et les Prophètes n'attendent pas de l'ère messianique qu'elle leur permette de gouverner le monde ou d'asservir les nations, mais qu'elle nous rende libres de rechercher la Torah et sa sagesse. En ce temps-là, il n'y aura ni faim ni guerre, ni jalousie ni dissension. Le monde entier sera occupé à acquérir la connaissance de HaShem ainsi qu'il est écrit : "Le monde sera rempli de la connaissance de HaShem comme les eaux couvrent la mer". [1]

     

    Notre grand Rabbin S. R. HIRSCH enseigne : « Ce n’est pas pour briller comme une nation parmi les nations que nous adressons nos prières et nos espoirs, mais pour un rassemblement sur notre terre afin de trouver un terrain pour une meilleure réalisation de notre vocation spirituelle dans ce rassemblement et dans cette terre qui nous a été promise, donnée et encore promise pour la pratique de la Torah. Mais cette vocation nous oblige, jusqu’à l’appel Divin de retourner en Terre sainte, à vivre et à travailler comme patriotes partout où Il nous a placés, à diriger nos fonces physiques, matérielles et tout ce qui est noble en ישראל vers le bien-être des nations qui nous ont abrités ». [2]

     

    On comprend aisément que par conséquent le Judaïsme n’a aucun besoin de provoquer une apocalypse « choc de civilisations ». On trouve dans le site catholicapedia une critique judicieuse du livre de Mr. HINDI écrite d’un point de vue tout à fait opposé au nôtre, disant :

     

    « La thèse de M. Hindi est simpliste : il y a un complot millénaire des juifs pour pousser les musulmans et les chrétiens les uns contre les autres au bénéfice d’Israël. L’argument massue est l’alliance objective actuelle entre les wahhabites, les anglo-saxons et Israël. Je ne nie pas cette alliance qui saute aux yeux. Mais elle n’a même pas un siècle. Pourquoi alors cette pensée millénariste qui ne repose sur aucune démonstration ? » [3]

     

    On ne pourrait pas dire mieux !

     



    [2] Samson Raphael Hirsch, Horeb, A Philosophy of Jewish Laws and  Observances. New York, Soncino Press,1981, p. 461 ; L’excellente traduction de ce passage est de Yakov RABKIN in : »Comprendre l’Etat d’Israël – Idéologie religion et société » Ecosociété 2014 Montréal, p ;46

    23-11-2017 om 23:16 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    22-11-2017
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    Mise au point (2 a)

     

     

    Par Shmiel Mordche BORREMAN

     

    Mise au point concernant les propos de Youssef HINDI dans « Occident et Islam – sources et genèse du sionisme de l’Europe médiévale au choc des civilisations » Editions Sigest 2016

     

    Mise au point (1)

     

    Deuxième partie

     

    Selon Y. Hindi, les Juifs, le [1]Judaïsme les Rabbins n’ont pas attendu le sionisme moderne pour vouloir retourner en Palestine et dominer le monde et dans ce but et dresser les peuples l’un contre l’autre, de fomenter, provoquer le « choc des civilisations ». Leur instrument de choix serait la קבלה, dont ils se sont servis pour intoxiquer et gagner à leur cause sioniste les protestants anglo-saxons.

     

    Pour étoffer sa thèse, ses idées préconçues, il a recours au כופר בעיקר, Gerhard Scholem 1897 -1982), sioniste basé dès 1926 à Jérusalem, et pour lequel fut établie dès 1933 une chaire de « recherche sur la mystique juive » à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Cette institution était évidemment sans guidance ou contrôle de Rabbins compétents. G. Scholem calomnia d’ailleurs Rav Samson Raphael HIRSCH ז"ל  « cas classique de mystique empêché – qui préféra de statuer un symbolisme hautement douteux et quasi brutal de sa propre production, uniquement pour éviter la « remise en rapport » son monde avec celui qu’il s’est interdit à soi-même, le monde de la Kabbale » [2].

     

    Ces propos erronés ont été réfutés par le Rabbin Dr. Elie Munk dans une étude intitulée « Le Rabbin Samson Raphael HIRSCH, rationaliste de la Kabbale » [3]

     

    Selon G. Scholem, la pièce maîtresse de la Kabbale, le Zohar (Livre de la Splendeur ») ne serait pas l’œuvre de notre Maître du Talmud רבי שמעון בר יוחאי, mais un produit de la Kabbale espagnole, de son éditeur, le maître en Kabbale משה בן שם טוב de Leon au treizième siècle. Invention que M. HINDI n’hésite pas d’exploiter pour présenter la קבלה comme instrument de révolte, d’infraction capitale contre les Serments Talmudiques.

     

    Quelques mots sur la réalité de l’étude, la קבלה, du Saint Zohar et l’application de la קבלה dans la pratique du Judaïsme 

     

     Une définition acceptable est celle donnée dans la présentation du livre « La Kabbale » par Roland GOETSCHEL, Collection « Que sais je ? » :

    « Le terme Kabbale, de l’hébreu Qabbalah, est aujourd’hui communément utilisé pour définir la mystique juive et les traditions ésotériques du judaïsme. Pourtant, dans le langage talmudique, Qabbalah signifie tout simplement tradition et désigne les textes prophétiques et hagiographiques de la Bible sans aucune connotation mystique ou ésotérique. Encore convient-il de s’entendre sur les termes : la Kabbale doit être considérée comme une mystique dans la mesure où elle vise à une saisie du divin au-delà des limites de l’expérience habituelle, et elle est ésotérisme en tant qu’elle n’est transmise qu’à un petit nombre d’initiés ».

     

    Une érudition au sujet de la Kabbale ne fait pas de quelqu’un un מקובל !

     

    L’étude et l’occupation, digne de ce nom, avec la Kabbale présuppose un niveau de « Lernen « (Etude rabbinique) équivalent à 35-40 ans, une grande piété et l’initiation par un véritable maître kabbaliste. Ce n’est pas sans danger pour l’équilibre mental !

     

    Des éléments de קבלה lourianique ont été repris et rendus publics, diffusés parmi les Chassidim des temps modernes, les adeptes du Baal Chem Tov. [4]

     

    Un exemplaire du Zohar et de ses commentaires mystiques orne notre bibliothèque. Nous ne l’ouvrons quasi jamais. Nous l’avons chez nous pour raison kabbalistique, qui reste donc secrète, que nous ne dévoilons pas.

     

    Selon M. HINDI la « boîte de Pandore qui ne se fermera plus jamais» (p. 25) aurait été ouverte par Nachmanide qui nous est cher et que nous appelons par son acronyme רמב"ן lors d’une dispute publique forcée avec un apostat. Il aurait, fait une « prophétie » selon laquelle « le Messie sur commandement viendra vers le Pape et lui demandera la libération de son peuple »

     

    Notons d’emblée que M. HINDI ne cache pas sa complaisance envers le renégat Pablo Christiani, soutenu ou envoyé par le dominicain Raymon de Peñaforte et d’autres savants chrétiens, comme par la suite envers les faux messies et l’inquisition.

     

    Ce ne fut d’ailleurs pas l’unique disputatio, mais ce procédé anti-judaïque qui est le propre de la domination catholique, n’a jamais eu lieu sous domination mauresque. 

     

    M. HINDI dans son style dominicain rend le רמב"ן responsable de la démarche entreprise 17 ans plus tard par un visionnaire et faux messie nommé ABOULAFIA. Celui-ci, autoproclamé « messie fils de Joseph », fit une tentative de rencontrer le Pape. A Rome, les autorités comprirent bien l’utilité de ce fou dangereux pour semer le trouble parmi les Juifs et le relâchèrent après un bref emprisonnement de deux semaines.

     

    M. HINDI omet de mentionner que les autorités rabbiniques de l’époque, en tête le רשב"א, ont condamné et mis au banc ABOULAFIA [5]

     

    Nous n’avons pas besoin du כופר (hérétique) G. SCHOLEM. Le compte-rendu de cette disputatio écrit par le רמב"ן est accessible à tout chercheur.

     

    Hindi accuse le רמב"ן, ne fut ce que par l’intensification de la prière, de hâter la venue de משיח qui « demandera au Pape de libérer son peuple ». Pour M. HINDI, le cas est encore aggravé par le fait que le רמב"ן expulsé d’Espagne s’est réfugié en Palestine[6].

     

    Ce reproche de vouloir hâter la venue du Messie revient à la Disputatio de Tortosa 1413-14 en présence de l’antipape Bénédicte XIII et toute sa curie. Le débat forcé eu lieu entre l’apostat Mestre Géronimo de Santa Fé (précédemment Joshua LORKI) et un groupe de savants Juifs dont Joseph ALBO et Astruc LEVI. Les cléricaux chrétiens étaient non seulement en position de force, les Rabbins se trouvaient dans une position beaucoup plus vulnérable que le רמב"ן à Barcelone. Ils risquèrent à tout moment de se faire accuser de «blasphème » et d’être arrêtés, et ainsi durent se défendre, s’exprimer prudemment. Les cléricaux se promirent beaucoup de cette disputatio dans le but qu’elle amènera des conversions forcées et baptêmes en masse. Ce que M. HINDI ne mentionne pas.

     

    La disputatio tourna longtemps indécise autour du passage bien connu du Traité Sanhedrin 97b : תיפח עצמן של מחשבי קיצין « Que disparaisse la force de ceux qui calculent la fin des temps messianiques »

     

    Le Docteur Raphael BREUER continue ainsi : « Le Pape en personne posa la question, est-ce que ces propos ne s’appliquent-ils pas dès lors au prophète Daniel ? Un des Gedolim rétorqua que Daniel n’entre pas dans cette catégorie, car il n’a rien dit de son propre cru, mais il a vu avec esprit prophétique.

     

    Et l’on n’aura certainement pas laissé le Pape dans le doute, que Daniel a seulement compris de façon imparfaite ce qu’il a vu. Car lorsqu’il vit l’ange qui plana au dessus du fleuve et qui proclama les mains levées vers le ciel sous forme de serment après un temps, suivi de deux temps et d’un demi-temps, la fin arriverait. Daniel ne savait pas comment le comprendre. Je l’ai entendu mais pas compris. Et quand il voulu par sa question entrer dans le secret, il reçu comme réponse : Va Daniel et contentes-toi, ces choses resteront fermées et scellées jusqu’à l’heure où adviendra la fin –

     

    Mais s’il en est ainsi, que même Daniel ne put pénétrer dans le secret de ce qu’il a vu, alors il appartient aux entreprises les plus étonnantes de l’exégèse biblique de vouloir comprendre ce que Daniel lui-même n’a pas compris ! Et si toutefois nous trouvons parmi les explicateurs de la vision de Daniel des hommes du rang de סעדיה גאון, רמב"ן, רש"י et מלבי"ם, cela s’explique soit, comme Maimonide s’exprime dans son Epître à Tèman au sujet des hypothèses de Saadia, pour préserver le peuple de l’effondrement spirituel qu’entraine, suite aux douleurs indicibles de l’Exil, déclenchent au sein du peuple exaspéré l’aspiration fiévreuse de mettre le Messie à proximité immédiate. Soit comme אברבנאל, dans son « מעיני הישועה » parce que le devoir des exégètes est d’au moins faire la tentative d’éclairer les paroles bibliques avec une faible lueur.

     

    Même si au sujet de la fin des temps, jamais rien ne sera établi avec certitude, l’idée de la fin des temps, et donc aussi la personnification de cette idée, le Messie, ne cesseront jamais d’occuper la pensée et les sentiments Juifs. Toutefois le משיח s’est toujours contenté et devra toujours se contenter, de ne pas dominer l’âme populaire juive d’un endroit central, mais par contre toujours d’attendre derrière les coulisses de la scène mondiale le mot d’ordre qui l’appellera au centre des évènements mondiaux.

     

    Jusqu’alors nous devrons toujours prendre à cœur l’exhortation que Maimonide a prononcée au chap. 12 Hilchoss Melochim :

    ולא יאריך במדרשות האמורים בענינים אלו וכיוצא בהן ולא ישמם עיקר שאין מביאין לא לידי יראה ולא לידי אהבה

    הלכות מלכים פרק י"ב

     

    Que l’on n’approfondisse pas ces sujets avec une telle ferveur qui correspond à l’attrait avec lequel le Messie agit sur la fantaisie du chercheur. Ne faisons pas de ces choses l’essentiel, car elles ne mènent ni à la crainte de Dieu, ni à plus d’amour de Dieu. »

     

    Comme dans son ensemble, cette exhortation de Maimonide a toujours été respectée, ceci explique suffisamment le fait, largement reproché, que la doctrine du Messie ne peut jamais développer l’énergie créatrice que l’on veut insuffler de nos jours au sein du Peuple Juif.

     

    Car cela va quand même de soi qu’il est impossible que des choses sur lesquelles on ne doit pas trop réfléchir, deviennent la force motrice et devraient avoir une place centrale et stimuler une activité politique. La particularité du Messie Juif explique la passivité politique du Peuple Juif, explique le calme incroyable, l’indifférence apparente avec laquelle depuis bientôt deux millénaires ישראל suit le destin politique de son pays ancestral, explique en un mot le fait que pendant les longs siècles depuis la chute de l’Etat Juif, il n’y pas eu quelque chose comme un irrédentisme Juif.

     

    ומי כעמך ישראל גוי אחד בארץ

     

    La Terre sainte est quand même quelque chose de plus qu’un – territoire que l’on peut perdre et un beau jour regagner sur base d’un chiffon de papier diplomatique, ce n’est pas si simple que ça.

     

    Lorsque les Français perdirent en 1870 l’Alsace et la Lorraine, ils émirent le mot d’ordre : Ne jamais en parler, toujours y penser. Lorsque nous, il y a presque 2000 ans perdîmes ארץ ישראל, nous avons émis le mot d’ordre inverse : toujours parler de משיח, toujours, aussi souvent que nous retrouvons pour la prière envers HaShem, parler de משיח, mentionner la גאולה, désirer la גאולה, mais ne jamais trop y réfléchir !

     

    משיח אינו בא רק בהיסח הדעת

    Sanhedrin 97 a : משיח vient lorsque personne ne pense à Lui. -  [7]

     

     



    [1] La Qabbalah

    [2] Gerhard Scholem in : «Bayerische Israelitische Gemeindezeitung » du 1.juin 1932 article consacré à l’ouvrage de Franz Rosenzweig „Etoile de la délivrance“ dans lequel soumet l’ « idéologie orthodoxe » à sa critique 

    [3] Revue rabbinique mensuelle « Nachalass Zwi » éditée par la « Rabbiner-Hirsch-Gesellschaft » Francfort-sur-le Main 3ème année 5693 :1933 pp ; 84-92

    [4] « Les Hassidim » Edouard Robberechts Collection Fils d’Abraham, Brepols 1990

    [5] « After being arrested and imprisoned for two weeks in Rome, Abulafia left for Sicily, where he spends most of the decade in Messina, teaching several students. He had also students in Palermo. Between 1279 and 1291 he composed most of his writings, in which he intensified his messianic propaganda and claimed that he was both a prophet and a messiah. As a result of such claims he was criticized by the foremost legalistic authority of Sephardic Jewry of the time, Rabbi Shlomo ben Abraham ibn Aderet; after a fierce controversy between the two men, Abulafia was banned of Spanish schools, leading to a rejection of his teachings in the Iberian peninsula. He wrote his last dated book in 1291; we don’t know when and where he died. He wrote several dozen books, most of which survived in manuscript form and have been printed for the first time only since 2000.”

    “Kabbalah A Neurocognitive Approach to Mystical Experiences”   Appendix B Abraham Abulafia the Mystic and his Theory and Technique.” (p. 141) Shahar Arzy and Moshe Idel Yale University Press New Haven and London 2015

    [6] Sous domination ottomane

    [7] Messianische zeiten (Temps Messianiques) du Rabbin Raphael BREUER p. 114 et suivantes. Revue rabbinique mensuelle « Nachalass Zwi » éditée par la « Rabbiner-Hirsch-Gesellschaft » Francfort-sur-le Main 3ème année 5693 :1933 – traduit par nos soins.

    22-11-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    21-11-2017
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    Mise au point

     

    Par Shmiel Mordche BORREMAN


    Première partie

     


    Mise au point concernant les propos de Youssef HINDI dans « Occident et Islam – sources et genèse du sionisme de l’Europe médiévale au choc des civilisations » Editions Sigest 2016

     

    Rav Samson Raphael HIRSCH, architecte de la Torah dans un monde moderne :

     

    " Il y a un peuple, dispersé et séparé parmi les peuples, dans tous les pays de ton royaume. Leurs lois diffèrent de celles de tous les peuples, quant aux lois du roi, ils ne les observent pas ; il ne convient donc pas au roi de les tolérer". (Homonn / Meguillas Esther III, 8).

     

    Rien ne voit plus clair que la jalousie, et rien ne donne un portrait plus véridique que la haine, mais rien non plus ne juge aussi faux que ces deux. L'œil éclairé par la haine saisit les faits, le jugement est porté par la passion aveugle.

     

    La description des Juifs, faite il y a un peu plus de deux mille ans par Homonn à son roi, n'est-elle pas après deux mille ans juste et vraie, n'a-t'-elle pas de siècle en siècle gagné en vérité ?

     

    "LA DESCRIPTION ETHNOGRAPHIQUE DES JUIFS PAR HOMONN/ LA VOIX DE JAAKOV ET L'EPEE D'ESOV" [1]

     

    Nous ouvrons la partie avec le constat que M. HINDI se trouve tout droit dans la lignée des auteurs anti-judaïques classiques qui ont trouvé, obtenu leur matériel de diffamation, de détraquage, auprès d’apostats et faussaires du Judaïsme. Le choix de son préfacier nous indique sans ambages que nous avons à faire avec un produit de l’extrême droite française fidèle à sa tradition d’antijudaïsme et antisémitisme[2]. Son antisionisme, légèrement corrigé par sa référence à celui de la RII, est de la même vaine.

     

    Concernant Shlomo SAND, il suffit de dire qu’il s’autoproclame ex-Juif, nous avons déjà indiqué que son livre, sa thèse sur les Khazars est un plagiat d’un écrit de KOESTLER [3] Cette thèse nage d’ailleurs aussi dans l’orbite de l’idée de l’inégalité des races (CHAMBERLAIN, GOBINEAU) : ces Khazars doivent avoir été une race forte pour devenir et se perpétuer sous forme de Juifs ashkénaze, qui en plus n’ont pas conscience de cette ascendance. Les Ashkénazes sont tout autant des Juifs originaires de Palestine que les autres Juifs en Exil et Dispersion. Ensemble, ils avaient remonté le Rhin avec les armées romaines. 

     

    Parlons conversions réelles : Les Juifs ne constituent aucunement une « race pure ». De tous les temps, le Peuple Juif a acquis des convertis d’origine et qualité diverses. Plusieurs Grands Rabbins du Talmud sont réputés, à leur honneur, pour être des descendants de Guerim, des Guerei-Tsedek (Convertis de Justice).

     

    Les seuls Juifs qui puissent avec quasi certitude revendiquer une ascendance linéaire non troublée depuis l’époque du Temple sont ceux qui vivaient sous domination musulmane. La religion musulmane interdit aux Dhimis de convertir des Musulmans à leur religion.

     

    La Liberté de culte, le libre choix de religion et possibilité, le droit de conversion sans contrainte n’existe que dans un climat de tolérance, libre pensée et libre examen. Ceci implique aussi la possibilité d’apostasie (Shmad) et de croyances athéistes, éventuellement scientistes.

     

    Dans l’Empire allemand, le principe de « cujus regio, ejus religio » (la religion du souverain détermine la religion d’Etat) (avec d’éventuelles dérogations) qui régna (suite à la paix d’Augsburg, 1555) dans les Etats allemands régissait l’appartenance, la dénomination des sujets. Le statut des Juifs différait d’un petit Etat allemand à l’autre.

     

     En Russie tsariste, l’immense majorité des Juifs était astreinte à la zone de résidence où leur statut était similaire, mais moins favorable que celui sous domination musulmane.

     

    La seule conversion forcée et en nombre dans l’Histoire Juive est celle des Iduméens, dont le fruit amer fut le roi Hérode qui en plus s’inféoda à l’Empire romain.

     

    HINDI cite très largement SAND (suite à sa synthèse, on peut s’épargner les dépenses, il ne faut plus acheter le livre de SAND) :

     

    D’abord un mot sur le personnage de Heinrich GRAETZ (1817-1891) et à son critiqueur l’historien anti-Juif Heinrich VON TREITSCHKE (1834-1896).

     

    GRAETZ a commencé sa carrière comme admirateur fervent et élève de S.R. HIRSCH. Lorsqu’en 1846 GRAETZ publia son « Gnostizimus und Judentum », il y joint une dédicace débordante d’admiration et reconnaissance envers son Maître. Cela changea de fond en comble suite à la critique dans Yechouroun de l’ « Histoire des Juifs ». GRAETZ commença sa publication par le tome IV pratique courante de l’époque. GRAETZ se vengea dans l’introduction du tome V, où il traita S.R. HIRSCH d’hermite à l’affût et persécuteur d’hérétiques

     

    La critique scientifique du Rabbin HIRSCH est bien sûr de nature totalement différente de celle de SAND et de celle de TREITSCHKE. Aucun auteur sioniste – sinon SAND – n’a jamais considéré GRAETZ comme un des leurs ou précurseur du sionisme. Un auteur le déplore même ! [4]

     

    La critique de VON TREITSCHKE est également consultable à l’Internet (en anglais PDF) [5] Y. HINDI nous en omet la phrase clé « Die Juden sind unser Unglück » (« Les Juifs sont notre malheur ») devenu par la suite mot d’ordre des antisémites de toutes tendances et les nazis en tête. Suggestion à monsieur HINDI : Mentionnez-le dans une éventuelle édition améliorée et corrigée.

     

    M. HINDI critique S. SAND sur un seul point (page 12) : il a « oublié » de mentionner la partie des Trois Serments interdisant aux Juifs de divulguer aux non-Juifs les secrets de la fin des temps. C’est ici que commence l’essentiel de l’argumentation de HINDI, selon qui il ne faut pas s’attarder à l’interprétation des Rabbins du Talmud, mais dévoiler le messianisme Juif issu de la Kabbale. Artillerie lourde, feu soutenu : même S. SAND se trompe (où comploterait-il avec les Rabbins et tromperait-il sciemment le public non-averti ?) au sujet des doctrinaires protestants à l’origine du sionisme moderne.

     

    La suite au prochain numéro. Même si nous en serions capables, nous n’avons nullement l’intention de communiquer les véritables secrets de la Fin des Temps à Y. HINDI, ou qui que ce soit d’autres. Bien qu’il m’est arrivé qu’un coreligionnaire ami ait retiré son invitation à la fête de la Bar Mitsvah de son fils à cause de mes activités antisionistes, ou plutôt à cause de la présence de sionistes à sa fête, disant que je dis « en public des choses que l’on ne pourra dire qu’après la venue du Messie » (sic) !



    [1] Traduit d'après „Hamans ethnographische Schilderung der Juden.- "Jakobs Stimme" und "Esaus Schwert" in: "Gesammelte Schriften" von Rabbiner Samson Raphael HIRSCH, herausgegeben von Justizrat Dr. Naphtali HIRSCH. Dritter Band, zweite Auflage (pp. 113-128) Frankfurt a.M. Verlag von J. Kaufmann 1921.

     

    [2] Terme forgé par W. Marr (1819-1904), dirigé contre les Juifs en tant que „race“, que ceux-ci soient fidèles ou non à la religion juive. Quoi que fassent le Juif individuel, les Juifs en tant que groupe, ce sera toujours négatif et destructeur. L’ouvrage de M. Hindi foisonne d’exemples explicités d’accusations accablantes qu’il fait siennes.

     

    [3] Intégralement disponible en version Internet.

     

    [4] „Graetz und das nationale Judentum“

    Von Josef Meisl, Der Jude, 1917-18, Heft 7

    http://www.hagalil.com/judentum/geschichte/graetz.htm

     

    21-11-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    19-11-2017
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Yakov Rabkin – Présentation d'un nouvel Ouvrage
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    Yakov Rabkin – Nouvel Ouvrage

    « Comprendre l'État d'israël. Idéologie, religion et société »

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=LO4JNiejkvc

     

    Gepubliceerd op 18 feb. 2014

     

    http://www.ecosociete.org/t182.php


    Comment comprendre l'État d'Israël ? Faut-il se plonger dans la Bible? Dans l'histoire de l'Empire russe ? Dans celle de l'antisémitisme européen ? Comment la sécurité est-elle devenue un enjeu fondamental dans un État fondé au sortir du génocide nazi précisément afin d'offrir un refuge aux juifs ? Israël n'en est pas à un paradoxe près. Sa puissance manifeste contraste avec sa légitimité toujours contestée, y compris par d'ardents défenseurs de la tradition juive.

    Au-delà des clichés, l'historien Yakov Rabkin nous invite à revisiter les origines et la nature de l'État sioniste. Mettant en relief des aspects de l'histoire juive souvent occultés et oubliés, l'auteur montre comment le sionisme qu'incarne Israël marque une rupture profonde dans la tradition judaïque.

    L'auteur dresse le portrait d'un État sans frontières dont les pères fondateurs et les dirigeants se sont toujours gardés de définir le territoire national et dont les forces armées agissent dans toute la région sans se sentir contraintes par le droit international. Un État dont la naissance a provoqué l'exil de centaines de milliers de Palestiniens et qui prétend appartenir aux juifs du monde entier, même à ceux qui n'y habitent pas et ne manifestent aucune envie de s'y installer.

    Véritable leçon de critique historique, ce livre est une lecture essentielle pour qui s'intéresse aux relations internationales, au conflit israélo-palestinien, aux rapports entre politique et religion ainsi qu'aux enjeux identitaires.

    Souvent appelé à commenter l'actualité internationale dans les médias, Yakov Rabkin est professeur au département d'histoire de l'Université de Montréal et auteur de l'ouvrage Au nom de la Torah. Une histoire de l'opposition juive au sionisme (Presses de l'Université Laval), traduit en une douzaine de langues.

     

    Version américaine :

    http://press.uchicago.edu/ucp/books/book/distributed/W/bo23469304.html

    19-11-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    02-11-2017
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Ba'al Péor - Balfour
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    Ba’al Péor – Balfour

     

    La פרשת בלק rapporte la description et la condamnation d’une forme d’idolâtrie particulièrement odieuse. Lire dans במדבר כ"ח א-ט"ו

     

    Le Rabbi de Munkatsh, Rav Chaim Elazar Spira (1868-1937) a fait un rapport entre l’idole de Ba’al Péor avec Balfour, ces deux contiennent les mêmes lettres hébraïques, ב ל פ ו ר :

     

    בעל פעורבלפור

     

    Cette déclaration de Balfour est de même nature perverse que le culte de Ba’al Péor. Allusion à Balfour ; tout est mentionné dans la תורה, y compris la déclaration de Balfour.

     

    La déclaration de Balfour (2 novembre ‘917) est une lettre aux sionistes britanniques en faveur d’un « Foyer national pour le Peuple Juif en Palestine ». Elle stipule que « rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politiques dont les Juifs disposent dans tout autre pays ». 

     

    Nous savons que ce fut un leurre et que ces conditions ne furent pas respectées par les occupants sionistes, ce jusqu’à nos jours. Les impérialistes britanniques ont promis aux sionistes, ce qui est devenue l’entité sioniste, tel un Etat dans le pays de Palestine.

     

    En passant, rappelons que les Français, qui avaient la responsabilité sur la Palestine, se sont lamentablement fait avoir par les Anglais lors des accords Sykes-Picot ! Lire : La France et la tragédie palestinienne - Retour sur les accords Sykes-Picot http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=2896383

     

     

    02-11-2017 om 09:36 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    01-11-2017
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Un autre regard sur la Déclaration Balfour
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    Un autre regard sur la Déclaration Balfour

     

     Illustration : avez-vous remarqué les erreurs ?

     

     

    Ci-dessous, un article que le site de Résistance antisioniste Libanaise, qu’AL-MANAR apporte concernant la Déclaration de Balfour.

     

    C’est ce que chaque Juif devrait savoir, qu’il y eu une opposition Juive ouverte et marquée en Angleterre et comment les grands politiciens anglais et allemands voulurent se servir des Juifs pour régler leurs problèmes… et du rôle médiatique que la revue “Times” à joué en faveur des sionistes.

     

    A première vue, le combat contre le sionisme semble seulement politique, et c’est un combat politique vu que les sionistes sont un mouvement politique (non un mouvement religieux, et encore moins le Peuple Juif), mais c’est aussi une lutte spirituelle quand on sait d’où a été conçu le sionisme, des ténèbres et des renégats. Le sionisme est une œuvre diabolique !

     

    Notre combat contre le sionisme se poursuit. C’est au fait l’affaire de tous que de déraciner ce Mal, car cette hérésie est nocive pour tout le monde, Juifs et non-Juifs. Nous appelons particulièrement les Juifs antisionistes dans le monde, qui comprennent de quoi il en retourne, de davantage prendre leurs responsabilités et d’être au front dans ce combat. Ne soyons plus ignorants et ne nous laissons plus manipuler !

     

     

     

    Un siècle plus tard :
    « Times » révèle son rôle dans la déclaration de Balfour

     Rédaction du site

    Le 9 novembre 1917, le quotidien américain New York Times a publié un de ses plus importants documents de l’histoire. C’était le texte du message écrit par le ministre britannique des Affaires étrangères Lord Balfour pour le Baron II Rothschild.

    Le message révèle : « Le gouvernement de Sa Majesté considère favorablement la création d’un foyer national pour le peuple Juif en Palestine, et déploiera ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif ».

    Rothschild a eu la permission de faire passer ce message pour l’Union fédérale sioniste.

    La Déclaration de Balfour a offert au mouvement sioniste le soutien de la superpuissance mondiale pour aplanir le terrain devant les vagues d’émigration en masse des Juifs, afin de paver la voie à la naissance d’Israël en 1948.

    L’effet d’un tel message fatidique publié par le Times est bien connu. Contrairement au rôle joué par ce quotidien qui demeure ambigu jusqu’à maintenant.

    Le Times ne s’est pas contenté de publier le soutien gouvernemental à un foyer juif, mais il a utilisé sa force, son autorité et ses pages pour encourager la Déclaration d’une part et pour bloquer le lobby antisioniste dans le pays d’autre part.

    Alors que la société juive en Grande Bretagne soutenait majoritairement l’établissement de leur propre patrie, beaucoup de familles anglaises juives s’opposaient au sionisme, estimant qu’il n’y avait aucun besoin à une patrie juive indépendante. Pour eux, l’identité religieuse et l’identité nationale sont totalement séparées.

    Ces antisionistes avaient des délégués dans un comité commun qui représentait l’alliance des associations anglaises juives. Ce comité avait été créé en 1871 pour lutter contre l’antisémitisme et comme Conseil représentatif des juifs.

    L’un de ces opposants au sionisme influents était « Edwin Montago », le ministre d’État aux Affaires indiennes. Il était le seul juif dans le gouvernement.

    Dans un mémorandum, Montago a écrit avec sagacité : « la politique de sa majesté est antisémite et elle fournira le terroir pour des sentiments antisémites partout dans le monde ».

    De l’autre côté se trouvaient des sionistes, à l’image de Rotschild, du Premier ministre Loyd Georges, du lord Balfour, et du dirigeant du mouvement sioniste d’origine russe Haïm Weïzman ». Le Times aussi en faisait partie.

    Dans un message privé adressé au propriétaire du journal, Lord North Cliff, le rédacteur pour les affaire étrangères Henry Steed a indiqué : « je fais tout ce que je peux pour aider les sionistes et jusqu’à maintenant le rédacteur m’offre la liberté totale ».

    La lettre de Steed critiquait farouchement la position étrange du gouvernement de ne pas soutenir ouvertement l’établissement d’un foyer national pour les Juifs en Palestine. Elle indique que c’est Montgano qui s’y opposait le plus.

    Le soutien au sionisme au sein du gouvernement et dans les bureaux du Times était basé sur les calculs géopolitiques de guerre.

    La Grande Bretagne était coincée dans une guerre contre l’Allemagne. Et comme les juifs avaient joué un rôle crucial dans la révolution bolchévique, le soutien à un foyer juif aurait du les exhorter à poursuivre les combats sur le front oriental. En même temps, de par cette mesure, les Britanniques s’attendaient à ce que les Juifs allemands réduisent leur soutien financier à l’Allemagne, et à attirer les Juifs des Etats-Unis pour qu’ils augmentent leur contribution dans la guerre contre l’Allemagne.

    Selon Steed, le soutien au sionisme devrait attirer la sympathie des Juifs à l’empire britannique pour l’aider à gagner la guerre contre l’Allemagne.

    Les résistants aux sionistes ont néanmoins décidé d’agir.

    Trois jours avant la conférence de l’union sioniste anglaise prévue le 20 mai 1917, ils ont envoyé un message au Times, sous le titre « la vision des juifs anglais », dans laquelle ils ont fustigé l’idée d’établir une patrie juive indépendante, dans une tentative de bloquer le plan sioniste.

    Les deux co-présidents du comité : David Lindo Alexander et Claude Montefiore ont écrit dans ce message : « l’établissement d’une patrie juive en Palestine se base sur la théorie du déplacement, qui aura une influence sur le monde entier en taxant les juifs d’étrangers dans leurs pays d’origine. »

    Or, ce message n’a pas été publié le lendemain, mais quatre jours plus tard, et d’une façon marginale et négligeable.

    Entre temps, c’est la déclaration faite durant la conférence par Weizman qui l’a été. Il y a dit que « le gouvernement de sa majesté est prêt à soutenir l’établissement d’un foyer juif en Palestine ».

    Auparavant, le Times avait publié au moins trois messages échangés entre Lord Rothschild, Joseph Hertz et Weizman dans lesquels ils ont exprimé « leur honte de l’existence d’une opposition à l’espoir que les juifs ont toujours porté au cours des  2000 ans d’exode et de persécution ».

    Les sionistes ont vaincu la guerre médiatique, et le président du comité commun s’est finalement résigné.

    Après un siècle, le conflit sur l’établissement d’un foyer juif perdure. L’un de ses premiers combats, le plus important certes, n’a pas eu lieu au Moyen-Orient, mais dans les pages du Times.

    Sources : Times (traduit en arabe par al-Mayadeen )

    Traduit par la rédaction du site

    http://french.almanar.com.lb/635292

     

     

    01-11-2017 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    30-10-2017
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Palestine. Editorial de la revue Jüdische Monatshefte 5ème année n° 9 (1918)
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    Document rabbinique historique illustrant la continuité de l’opposition des Juifs fidèles à la Thora. Traduit par nos soins de l’Allemand. L'original allemand est reproduit dans notre blog parallèle Jeschurun-Judentum gegen Zionismus.


    Il a vient à point puisque ces jours, on nous rappelle l’infâme Déclaration de Balfour.

    Shmiel Mordche BORREMAN

     

    Palestine

     

    Editorial de la revue Jüdische Monatshefte 5ème année n° 9 (1918)[1]

     

    Le cœur battant, nous suivons tous les développements historiques mondiaux, qui se produisent ces jours-ci devant nos yeux.

     

    Nous le sentons tous, c’est HaShem qui maintenant parle et décide du destin des peuples pour des dizaines d’années, peut-être des siècles.

     

    Nous levons les yeux vers HaShem. Dans ces jours d’une lourdeur immensurable, nous, comme au début de la guerre, nous sommes à nouveau conscients, de ce que l’Allemagne signifie pour nous, et de chaudes supplications sortent des cœurs Juifs en direction Ciel, que tout ce qui se développe maintenant soit pour le grand peuple allemand Bénédiction et rien que Bénédiction.

     

    Nous levons les yeux vers HaShem, car ce n’est pas uniquement pour le ‘Deutschtum’ (être allemand), aussi pour le Judentum (Judaïsme) que nous sommes inquiets.

     

    Nous ne nous en sommes jamais cachés : qu’une Turquie qui se renforce et s’assainit avec l’aide de l’Allemagne, une Turquie qui en Palestine aurait pu créer l’ordre et la sécurité de droit, serait la plus appropriée pour les intérêts du Judaïsme en Terre sainte.

     

    Maintenant, le front balkanique s’est effondré. L’Entente est maîtresse de la Palestine.

     

    Nous l’avons appris avec douleur. Une distance océanique nous sépare de ces ‘politiciens’ Juifs qui ont attaché les couleurs de Sion sur les drapeaux de l’Entente, sans mentionner, ne fut-ce qu’un souffle, l’enseignement de Sion.

     

    Nous l’avons encore vécu d’une façon tout à fait différente il y a quelques semaines à Constantinople.

     

    Jamais, le Judaïsme Orthodoxe, fidèle à la Loi, historique, n’a rencontré auprès d’un pouvoir non-Juif une telle compréhension, qu’auprès du grand Vizir de la Turquie, alliée avec l’Allemagne, auprès de TALAAT PACHA[2]. La déclaration qu’il a remise au représentant de la Délégation Orthodoxe à Constantinople, monsieur le directeur Léopold PERLMUTTER, avec l’autorisation explicite de publication, peut sonner faux aux oreilles des sionistes : au le Judaïsme historique pour qui nation et religion sont une unité inséparable, elle convient à la perfection.

     

     Les sionistes ont essayé de la passer sous silence, nous avons tout intérêt de la sauvegarder comme document historique. La voici :

     

     

    Son Altesse le Grand Vizir TALAAT PACHAa reçu monsieur Léopold PERLMUTTER, membre de la Délégation Juive qui est venue sur invitation de S. A. le Grand Vizir à Constantinople, et lui a fait la déclaration suivante :

     

    « Je me réjouis de pouvoir vous communiquer que les pourparlers qui ont eu lieu avec les délégués des différentes Organisations Juives, ont déjà reçu un résultat palpable. Nous avons pris la décision de lever définitivement les mesures qui limitent l’immigration et l’établissement des Juifs en Palestine. Des ordres catégoriques ont été transmis afin de traiter la nation Juive de façon bienveillante, conformément à la tradition ottomane, de l’assurer d’une égalité complète avec les autres éléments.

     

    En ce qui concerne l’objet de mon invitation aux différentes organisations Juives, je vous répète, comme je l’ai déjà fait envers la délégation, mes sympathies pour la création d’un centre religieux Juif en Palestine par une immigration et une colonisation bien organisées, car je suis convaincu de son importance et utilité que peut avoir l’établissement des Juifs en Palestine. Je suis disposé à prendre cette œuvre sous la haute protection du gouvernement turc avec tous les moyens qui sont compatibles avec les droits souverains de l’Empire turc, et sans léser les droits de la population non-Juive.

     

    J’ai l’espoir ferme que le travail de la commission spéciale sera développé en détails, sera bientôt terminé, et je me réjouirai de saluer à nouveau la Délégation Juive pour continuer nos pourparlers. 

     

     

    Monsieur PERLMUTTER a répondu que la délégation saluera vivement la décision du gouvernement turc de supprimer définitivement toutes les limitations et qui met fin aux difficultés à la population Juive en Palestine, que l’application loyale des ordres donnés sera reçue chaleureusement par les Juifs du monde entier.

     

    C’est avec satisfaction particulière que la délégation apprendra que la commission spéciale reçoit l’ordre de développer dans les délais les plus brefs un projet qui conviendra pour satisfaire les desideratas des Juifs, lesquels sous domination étatique turque dans le cadre de l’Empire turc, sont bel et bien compatibles avec les intérêts de l’Etat turc et des droits de la population arabe, seront réalisables.

     

     

    Dans cette déclaration, le Peuple Juif est reconnu expressément comme nation. Mais le Grand Vizir a refusé de parler de la création d’un centre « national » en Palestine et exprime sa sympathie pour la création d’un centre religieux Juif en Palestine. Cela a froissé les sionistes, la reconnaissance comme nation ne leur suffit pas.

     

    Pour eux (les sionistes), le Grand Vizir aurait du spécifier que le centre soit aussi national, et parce que le Grand Vizir a refusé cela, ils ont pris la mouche. La reconnaissance en tant que nation ne leur suffit pas. Le Grand Vizir aurait dû leur certifier que le centre soit aussi national, et parce que le Grand Vizir l’a refusé, ils ont pris la mouche. Ils ont des principes, messieurs les sionistes. Pas mal d’Orthodoxes pourraient apprendre auprès d’eux.

     

    Pourquoi le Grand Vizir a refusé ce centre national ? Parce qu’il était suffisamment honnête pour reconnaitre que la Turquie doit tenir compte des Arabes en Palestine. Car il était d’avis que le Judaïsme Historique, religieux-national peut mieux assurer son centre en Palestine que le nouveau Judaïsme politique sioniste. Et aussi, il a trouvé devant lui en la délégation du Judaïsme Historique qui en toute indépendance de tout ce qui trouble l’essence même du Judaïsme, qui dès le début n’a pas caché que la nation Juive dans son immense majorité, ne désire rien d’autre que d’appliquer la Loi de la Thora sur la Terre Sainte. L’auteur de ces lignes n’oubliera jamais comment TALAAT PACHAlors de la réception de tous les représentants, avec affabilité qui lui est propre, a montré à nous et aux autres : « Voici les Orthodoxes, voici les sionistes ! » Qu’aurait dit le Mizrachi à ce sujet ?

     

    Qu’aurait dit le Dr. WOHLGEMUTH ?

     

    Dans le numéro 5, 6 de son « JESCHURUN »[3], il s’exprime à la p.265 suite à une série d’articles intitulée « Sionisme, Judaïsme national et Judaïsme fidèle à la Loi » pleine de confusions et d’ambigüités, il s’exprime ainsi :

     

    « C’est pourquoi nous pouvons seulement regretter que les organisations allemandes fidèles à la Thora, elles ne sont pas devenues membres du VIOD (regroupement d’organisations Juives allemandes) qui s’est donnée comme but cette tâche. Pour quelqu’un comme nous qui a le sentiment Juif national tel que nous l’avons expliqué auparavant, il est pénible de voir que des organisations assimilatrices et sionistes sont restées en-dehors. Dans ce regret, nous ne sommes pas seuls parmi les dirigeants politiques du Judaïsme Orthodoxe, comme le savent bien les initiés »

     

    Je ne connais pas les « dirigeants » du Judaïsme Orthodoxe parmi lesquels WOHLGEMUTH se considère en bonne compagnie. Tout ce que je sais, c’est que les membres de la Délégation Orthodoxe à Constantinople, messieurs :

    1.      Le Dr. Moses AUERBACH à Cologne/Rhin

    2.      Le Dr. Izaak BREUR à Francfort/Main

    3.      Rabbin Horovicz de Jérusalem

    4.      Directeur Léopold PERLMUTTER de Constantinople

    5.      Jakob ROSENHEIM de Francfort/Main

    n’appartiennent tout cas pas à cette compagnie. Eux tous sont rentrés de Constantinople avec la conviction que les pourparlers ont contribué :

    -        à un très fort renforcement de la position du Judaïsme fidèle à la Thora

    -        que les organisations fidèles à la Thora ont agi dans une indépendance complète.

     

    Et grâce à cela, ils ont pu présenter les revendications du Judaïsme Orthodoxe, de la Nation Historique dans son ensemble, et ont également pu les exprimer de façon adéquate.

     

    L’Orthodoxie s’est opposée au sionisme et au libéralisme comme une force qui a gagné par cela, tant auprès du gouvernement qu’auprès des sionistes et libéraux dont ils ont gagné le respect qui convient.

     

    L’Orthodoxie est perdue si elle se donne comme petit groupe religieux à l’intérieur d’une « plus grande » organisation.

     

    Tout comme le sionisme sans-gêne, indépendamment du petit nombre de ses membres registrés, parle au nom de l’entièreté de la Nation Juive, et traite en son nom, l’Orthodoxie doit faire de même avec mille fois plus de justifications, que HaShem et l’Histoire leur ont donné ce Droit.

     

    Bien que les organisations sionistes ont réussi à s’unir avec les assimilateurs dans l’organisation citée, ils l’ont fait, sachant bien que l’organisation sioniste mondiale, qui était aussi à Constantinople, et qu’ainsi le sionisme intégral y trouvera son expression. Mais WOHLGEMUTH semble oublier que les sionistes et assimilateurs sacrifient à la légère leurs convictions. Ce sont des politiciens. Ils ne consultent aucunement la Thora avant de décider. Si WOHLGEMUTH veut bien le voir, sa douleur se transformera en satisfaction.

     

    C’est le Rabbin BREUER qui a empêché à temps l’adhésion des organisations Orthodoxes dans le VIOD. Tous les membres de la Délégation Orthodoxe à Constantinople lui en sont reconnaissants.

     

    Et ceci est aussi la signification de l’action de Constantinople pour les jours difficiles qui nous attendent.

     

    D’une certaine façon à Constantinople a été donnée la preuve par l’exemple. Il a été démontré à Constantinople que l’indépendance organisatrice de l’Orthodoxie n’est pas seulement un avantage de la justesse de la théorie, mais aussi l’avantage pratique, que ce principe seul peut assurer les impératifs de la Thora, qu’ils soient entendus, remarqués et assurés avec succès.

     

    Aux pourparlers futurs, tout dépendra de faire comprendre à ceux qui ont le pouvoir que les sionistes n’ont aucune légitimation d’agir pour représenter la Nation Juive. Uniquement si l’Orthodoxie refuse ouvertement toute dégradation de n’être qu’un « parti » endéans la Nation Juive, si ce refus est aussi visible extérieurement, si elle se présente en organisation totalement indépendante, qu’elle pourra se faire entendre par ceux qui ont le pouvoir, de même que forcer les sionistes d’en tenir compte. Le sérieux terrible de l’heure ne supporte plus la confusion. Elle exige catégoriquement la clarté. Les rédactions de WOHLGEMUTH sont à peine parues, qu’elles sont déjà dépassées. Nous sommes perdus, si aux futurs pourparlers, on ne fait pas la distinction comme à Constantinople :

     

                                                               Voici les Orthodoxes !

                                                               Voici les sionistes !

     

     



    [1] Les «Jüdische Monatshefte », excellente revue Rabbinique mensuelle année de fin 1913 à 1921, de tendance antisioniste prononcée.

    [2] La position contre le sionisme de TALAAT PACHA réfute les propos de l’ « historien » Yousef HINDI selon lesquels les Jeunes Turcs étaient des « crypto-juifs sionistes » (sic). Nous reviendrons sur cette question dans une nouvelle suite de la mise au point concernant Yousef HINDI.

    [3] La soi-disant "nouvelle série" du mensuel "Jeschurun" a été publiée entre 1914 et 1930 par le Dr. Josef WOHLGEMUTH. Seulement de titre de "Jeschurun", cette revue regorgea d'hypocrisie, était un cheval de Troie du sionisme dans les rangs des Juifs allemands fidèles à la Thora

     

    30-10-2017 om 12:18 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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