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ברוך הבא!    السلام عليكم!

Bienvenue sur le blog de l'association d’étude YECHOUROUN, Judaïsme contre Sionisme. Nous proposons des textes rabbiniques, (surtout de l’école de Samson Raphael HIRSCH) ainsi que des infos et documentations, le tout avec engagement antisioniste et solidarité anti-impérialiste, inspirés par la fidélité à la Torah.
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  • Comment Israël et le CRIF manipulent la lutte contre l’antisémitisme
  • Où se trouve le véritable הר סיני ? Documentaire - Deuxième partie
  • Chez Thora-box, la censure sioniste religieuse fonctionne !
  • Où se trouve le véritable הר סיני ? Documentaire - Première partie
  • Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH: Humanisme et Judaïsme (Septième partie)
  • חמשה עשר בשבט
  • Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH: Humanisme et Judaïsme (sixième partie)
  • Le but des sionistes est de transformer le Peuple Juif en entité nationale, לא עלינו !!!
  • Perversité ! Le nouveau « nouvel antisémitisme »
  • Comment le Talmud peut-il être à la fois la référence des sionistes et des Juifs antisionistes ? (2)
  • Comment le Talmud peut-il être à la fois la référence des sionistes et des Juifs antisionistes ? (1)
  • Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH: Humanisme et Judaïsme (cinquième partie)
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    Judaïsme contre Sionisme
    19-02-2019
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    « L’antisémitisme est un crime tandis que l’antisionisme est un devoir »


    19 février 2019 Articles, Slider

    Sai Englert, militant et universitaire, plaide contre l’amalgame entre antisionisme et antisemitisme.

    L’antisémitisme n’est pas la même chose que l’antisionisme. Voici deux termes différents qui sont régulièrement utilisés de façon interchangeable dans les débats actuels, de sorte que vous pourriez être surpris d’apprendre qu’ils signifient des choses complètement différentes.

    Récemment, Marc Lamont Hill, militant, universitaire et journaliste états-unien, a été licencié de CNN pour avoir lancé un appel à l’ONU en faveur d’une Palestine libre du fleuve à la mer. Plus tard, d’autres ont aussi réclamé qu’on lui retire son poste d’enseignant. La raison avancée était que l’appel de Lamont Hill était antisémite.

    « Alors que la déclaration universelle des droits de l’homme affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, l’État-nation israélien continue de restreindre la liberté et de miner l’égalité des citoyens palestiniens d’Israël ainsi que ceux de Cisjordanie et de Gaza. »

    "Anti-Zionism is not the same as Anti-Semitism"

    https://www.youtube.com/watch?v=oZkr6JjFpX4

    Pourtant, son discours et ses travaux de longue date ne sauraient être plus clairs sur le fait qu’il faisait référence à la création d’un seul état, unifié, laïque et démocratique entre le Jourdain et la Méditerranée pour tous ses habitants. La seule façon d’en faire un propos antisémite c’est de ne pas faire de distinction entre l’État d’Israël et la population juive du monde entier, approche extrêmement problématique.

    L’antisémitisme se rapporte aux idées et aux comportements discriminatoires envers les Juifs, les prennent pour cibles ou leur nuisent parce qu’ils sont Juifs. Les affirmations selon lesquelles les Juifs sont avares, qu’ils gouvernent le monde, ou qu’ils dirigent les banques sont antisémites. De même, les attaques physiques ou verbales contre le peuple Juif en raison de sa judéité sont antisémites.

    L’antisionisme en revanche est une idéologie politique, qui – comme son nom l’indique – est opposée au sionisme. Le sionisme est un mouvement politique né à la fin du 19ième siècle, avançant que la seule façon pour les Juifs d’échapper à l’antisémitisme européen était de former leur propre état. Cet état ils l’ont bâti en Palestine, et malgré une opposition interne minoritaire, ils l’ont fait aux dépends de ceux qui vivaient déjà dans le pays: les Palestiniens. La création d’Israël, fruit des efforts du mouvement sioniste, eut lieu en 1948 avec en toile de fond l’expulsion de plus de 700000 Palestiniens et la destruction d’au moins 400 villages. Ces injustices se poursuivent aujourd’hui : l’expansion des colonies en Cisjordanie, le blocus meurtrier de Gaza, ou les plus de 60 lois qui ciblent spécifiquement les citoyens palestiniens d’Israël sont toujours en vigueur et appliqués au nom du sionisme.

    Ce que les antisionistes réclament donc, c’est que tous les habitants de la Palestine historique, Juifs, chrétiens, et musulmans, Palestiniens et non-palestiniens jouissent de droits égaux quelle que soit leur race, leur religion ou leur origine ethnique. Ce que l’état israélien et le mouvement sioniste continuent de refuser. Malheureusement, l’antisionisme est aujourd’hui souvent assimilé à l’antisémitisme. Il devrait, cependant, être clair qu’ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Le premier rejette l’idée d’un état fondé sur une suprématie ethnique ou religieuse. Le second hait les Juifs en raison de leur judéité. Faire l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme repose sur une série de postulats qui ne devraient jamais être acceptables.

    Premièrement, que tous les Juifs sont sionistes ou que les sionistes parlent au nom de tous les Juifs, c’est là une idée essentialiste, foncièrement raciste qui suppose qu’un groupe entier de personnes peut être rangé derrière une même bannière idéologique. Rien n’est moins vrai. Israël ne représente pas les opinions de tous les Juifs. De nombreux Juifs dans le monde sont antisionistes pour des raisons religieuses ou/et politiques tandis que d’autres peuvent ne pas savoir grand-chose du sujet et ne pas avoir d’opinion.

    Deuxièmement, que tous les sionistes sont Juifs. Une fois de plus, rien n’est moins vrai. Par exemple, il y a beaucoup de sionistes chrétiens, en particulier aux États-Unis, tandis que de nombreux hommes et femmes politiques et de partis politiques à travers le monde sont sionistes. Ceci n’a rien à voir avec le Judaïsme, mais avec la politique étrangère et les étroites alliances que ces pays ont avec Israël.

    Finalement, l’amalgame entre les deux idées suppose souvent que le sionisme n’affecte que les Juifs. Cette interprétation, souvent répétée dans les débats actuels, gomme le fait que les premières victimes du mouvement sioniste, ont été et sont toujours les Palestiniens.

    Leur rejet du sionisme, leurs revendications de droits égaux et leur souhait de pouvoir retourner dans leur foyer d’où ils ont été expulsés n’ont rien à voir avec le Judaïsme ou les Juifs en aucune façon. Ils ont tout à voir, au contraire, avec leur opposition au projet de colonisation de peuplement qui continue de les déposséder et de les opprimer sur leur propre terre.

    L’antisionisme est donc avant tout une forme de solidarité avec les revendications d’un peuple colonisé qui continue de lutter pour sa liberté. Il y a un principe simple et pourtant très puissant, qui affirme que personne n’est libre, tant que nous ne sommes pas tous libres. De ce point de vue la lutte contre l’antisémitisme et celle contre le sionisme ne sont qu’une seule et même chose. Elles sont toutes deux des luttes contre le racisme et la suprématie ethnique, en un mot contre l’injustice. Comme le dit un vieux slogan : l’antisémitisme est un crime, l’antisionisme un devoir.

    * Sai Englert est enseignant-chercheur au Département de politique et d’études internationales à la SOAS University of London.

    14 février 2019-
    Middle East Eye – Traduction: Chronique de Palestine – MJB

    http://www.chroniquepalestine.com/antisemitisme-est-un-crime-antisionisme-est-un-devoir/


    Bijlagen:
    Rassemblement du mouvement antisioniste Neturei Karta - ''Les sionistes ne sont pas juifs... seulement racistes''.jpg (46.1 KB)   

    19-02-2019 om 15:51 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    18-02-2019
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    Courrier des amis

     

    Comment Israël et le CRIF manipulent la lutte contre l’antisémitisme

     

    Ce qui intéresse le gouvernement israélien et nombre de ses soutiens n’est pas le combat tout à fait justifié contre l’antisémitisme, comme le prouve le flirt de Benyamin Netanyahu avec des forces d’extrême droite en Europe. Il s’agit avant tout de dévoyer ce combat pour discréditer la solidarité avec les Palestiniens, comme le prouve le débat sur la définition de l’antisémitisme

    Le 6 décembre 2018, le conseil Justice et affaires intérieures de l’Union européenne (UE) adoptait, sans débat, une  déclaration sur la lutte contre l’antisémitisme et la protection des communautés Juives en Europe. Louable intention, sauf que… l’article 2 de cette déclaration invite les États membres à adopter la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’holocauste (IHRA). Pendant la présidence autrichienne de l’UE, de juillet à décembre 2018, Israël et le puissant lobby pro-israélien se sont activés dans le plus grand secret et n’ont ménagé aucun effort pour obtenir ce résultat. Quelle est donc cette «définition IHRA» qu’Israël et ses soutiens inconditionnels veulent imposer?

    En 2015, au lendemain de l’offensive meurtrière israélienne contre la population de Gaza massivement condamnée par l’opinion mondiale, le lobby israélien relance une offensive avortée dans les années 2000, visant à promouvoir une définition de l’antisémitisme intégrant la critique d’Israël. Sa cible: l’IHRA, un organisme intergouvernemental regroupant 31 États, au sein duquel le lobby pro-israélien dispose d’un relais. En mai 2016, l’IHRA a adopté sa «définition» de l’antisémitisme:

    "L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs, qui peut s’exprimer par la haine envers les Juifs. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme sont dirigées contre des personnes Juives ou non-Juives et/ou leur propriété, contre les institutions de la communauté Juive ou les lieux religieux. (traduction de l’Association France-Palestine solidarité (AFPS)

    Présentée comme «non contraignante sur le plan juridique», elle est parfaitement indigente, se bornant à préciser que l’antisémitisme «est une certaine perception des Juifs, qui peut être exprimée comme de la haine envers les Juifs». Rien là pourtant d’innocent. Car le communiqué de presse de mai 2016 ajoute: «Pour guider l’IHRA dans son travail, les exemples suivants peuvent servir d’illustration.» Jamais adoptés par l’IHRA, lesdits exemples servent pour la plupart à assimiler la critique d’Israël à l’antisémitisme:

     «Les manifestations [d’antisémitisme] peuvent inclure le ciblage de l’État d’Israël», tout en précisant plus loin que «la critique d’Israël similaire à celle qui peut être faite à un autre pays ne peut pas être considérée comme antisémite». Similaire, qu’est-ce que cela veut dire, quand les réalités sont spécifiques, ou pour des associations dédiées à la défense des droits du peuple palestinien?

     «Accuser les citoyens Juifs d’être plus loyaux à l’égard d’Israël (…) qu’aux intérêts de leur propre nation». «Les» ou «des»… On n’aurait donc plus le droit de dire que le Conseil représentatif des institutions Juives de France (CRIF) est devenu une annexe de l’ambassade d’Israël?

     «Nier au Peuple Juif le droit à l’autodétermination, en prétendant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est une entreprise raciste.» La nouvelle loi fondamentale d’Israël réserve le droit à l’autodétermination au seul «peuple Juif». On n’aura plus le droit de la combattre?

     «Faire preuve d’un double standard en exigeant de sa part [de l’État d’Israël] un comportement qui n’est attendu ni requis d’aucun autre pays démocratique.» Les situations sont différentes, quel serait le critère?

    Un outil de propagande et d’intimidation

    Bref, voilà une définition indigente, mais «non contraignante sur le plan juridique», toutefois associée à des exemples très contestables qui n’ont cependant pas été adoptés par l’IHRA… Vu de loin, tout cela n’a guère de sens et ne serait peut-être pas si grave? Ce serait oublier que nous n’avons pas affaire à un outil de contrainte juridique, mais à un outil de propagande et d’intimidation. Ce qui importe, pour les inconditionnels de la politique israélienne, ce n’est pas d’avoir raison sur le plan juridique, c’est d’insuffler le doute et la crainte d’être traité d’antisémite, de provoquer des discussions à n’en plus finir, de bloquer toute initiative… et de ruiner la réputation de quiconque ne s’y plierait pas.

    L’exemple du Royaume-Uni, qui a adopté la définition IHRA dès la fin de 2016, le prouve. Sur la base d’une simple déclaration gouvernementale, le lobby a fait pression pour que le maximum d’universités, de municipalités et de partis politiques adoptent aussi cette définition. Et les conséquences ne se sont pas fait attendre. Nombre de réunions publiques ont été annulées dans les universités, un professeur a fait l’objet d’une enquête sans aucun fondement, une personnalité travailliste a été exclue du parti…. L’association britannique Free Speech on Israel a sélectionné et documenté huit cas particulièrement caractéristiques sur l’année 2017.

    La campagne la plus scandaleuse du lobby pro-israélien en Angleterre a été dirigée contre Jeremy Corbyn: face aux accusations infondées d’antisémitisme dont son leader a été la cible, la pression pour l’adoption de la «définition IHRA» et des exemples associés a été telle que le comité exécutif du Parti travailliste a finalement cédé.

    À ce jour, huit États européens ont adopté la «définition IHRA» de l’antisémitisme: la Roumanie, l’Autriche, l’Allemagne, la Bulgarie, la Slovaquie, l’Italie, le Royaume-Uni, ainsi que, hors UE, la Macédoine. Les dégâts, déjà visibles au Royaume-Uni et en Allemagne, sont encore à venir dans nombre de ces pays.

    Une stratégie d’impunité

    Cette opération n’est pas la première relayée par le CRIF. Elle fait suite à la tentative inachevée de criminalisation de la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanction (BDS). Car aucune loi n’interdit en France de boycotter un État dont la politique viole à la fois le droit international et les droits humains. Sinon, d’ailleurs, les organisateurs du boycott du régime d’apartheid sud-africain auraient été poursuivis; or, aucun ne le fut à l’époque.

    Sur des centaines d’actions de boycott, très rares sont celles qui ont été jugées. L’une d’entre elles, à Colmar, a fait de surcroît l’objet d’un arrêt de la Cour de cassation, que la Cour européenne des droits de l’homme pourrait néanmoins retoquer. D’autant que, pour sa part, la haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, a clairement précisé«L’Union européenne se positionne fermement pour la protection de la liberté d’expression et de la liberté d’association, en cohérence avec la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui est applicable au territoire des États membres de l’UE, y compris en ce qui concerne les actions BDS.»

    Dans ces campagnes contre BDS comme pour l’adoption de la «définition» de l’IHRA, la manœuvre est cousue de fil blanc: il s’agit de faire taire toute critique de la politique israélienne. C’est que les dirigeants israéliens restent profondément isolés, et d’abord au sein de l’ONU. L’État de Palestine est entré successivement à l’Unesco (2011), puis à l’Assemblée générale de l’ONU (2012), et même à la Cour pénale internationale (CPI) en 2015. Un symbole: lors du dernier de vote de l’Assemblée générale sur «le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, y compris son droit à un État indépendant», le 17 décembre 2018, 172 États ont voté pour et 6 contre (dont Israël, les États-Unis et le Canada, mais aussi les Îles Marshall, les États fédérés de Micronésie et Nauru).

    Et cet isolement ne risque pas de se réduire. La droite et l’extrême droite au pouvoir à Tel-Aviv sont en effet engagées dans un inquiétant processus de radicalisation. Profitant du soutien de l’administration Trump et de leur alliance avec l’Arabie saoudite contre l’Iran, elles veulent passer de la colonisation, qu’elles accélèrent, à l’annexion, que plusieurs lois préparent. À terme, si elles sont reconduites le 9 avril prochain, elles enterreront la solution dite «des deux États» au profit d’un seul, où les Palestiniens annexés avec leurs terres ne jouiront d’aucun droit politique, à commencer par le droit de vote. La loi fondamentale adoptée le 19 juillet 2018 à la Knesset symbolise cette officialisation de l’apartheid à l’israélienne. Celle de 1992 définissait Israël comme un «État Juif et démocratique»: la nouvelle s’intitule «État-nation du peuple Juif». Et elle précise: «Le droit à exercer l’autodétermination nationale au sein de l’État d’Israël appartient au seul peuple Juif.» Bref, elle renie explicitement la Déclaration d’indépendance qui, le 14 mai 1948, promettait que le nouvel État «assurera[it] une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe».

    Les alliances que noue Benyamin Netanyahu avec des populistes et des néofascistes, notamment en Europe, ont également de quoi choquer. Comment accepter qu’un premier ministre de ce pays, qui se réfère si souvent à la shoah pour justifier sa politique, flirte avec des dirigeants qui font l’éloge des collaborateurs des nazis, comme Viktor Orbán, ou prétendent interdire qu’on en parle, comme Jaroslaw Kazcynski, ou se réclament à mots à peine couverts du fascisme, comme Matteo Salvini.

    Nul doute que cette fuite en avant ne creuse un peu plus le fossé entre Israël et l’opinion mondiale. Pour preuve les dernières enquêtes réalisées en France. Selon une enquête de l’IFOP, 57% des sondés ont une «mauvaise image d’Israël», 69% une «mauvaise image du sionisme» et 71% pensent qu’«Israël porte une lourde responsabilité dans l’absence de négociation avec les Palestiniens». Et qu’on ne nous dise pas qu’ils sont antisémites! Sous le titre «Un antisionisme qui ne se transforme pas en antisémitisme», une autre enquête, réalisée par IPSOS montre que les personnes les plus critiques vis-à-vis de la politique d’Israël sont aussi les plus solidaires envers les Juifs face à l’antisémitisme.

    Raison de plus pour que la France résiste enfin au chantage à l’antisémitisme. Lorsque l’on critique l’UE, il ne faut en effet jamais oublier que les vrais responsables sont les États, notamment au sein du Conseil de l’Union. Les représentants français y étaient parfaitement armés et avertis. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) avait été particulièrement claire dans son rapport annuel sur le racisme paru en mai 2018. Son avis était défavorable à l’adoption de la définition de l’IHRA pour deux raisons: définir chaque type de racisme est contraire à la tradition juridique française, et, tout en restant vigilant, il faut se garder de toute instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme.

    Pourtant, l’article 2 de la déclaration du conseil Justice et affaires intérieures de l’UE est passé. Il est intéressant à ce stade de rappeler sa rédaction complète:

    "Invite les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait à approuver la définition opérationnelle juridiquement non contraignante de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’holocauste (IHRA), en tant qu’instrument d’orientation utile en matière d’éducation et de formation, notamment pour les services répressifs dans le cadre des efforts qu’ils déploient pour procéder de manière plus efficiente et efficace à la détection des attaques antisémites et aux enquêtes les concernant."

    Admirons au passage la manipulation de la traduction française («working definition» traduit par «définition opérationnelle») et l’invitation faite aux États membres à former leur police sur des textes qui sont en-dehors de la loi, alors que la règle, pour les déclarations du conseil, est celle de l’unanimité et du consensus. Comment les représentants du gouvernement français ont-ils pu laisser faire? Est-ce un effet de l’entrevue accordée au CRIF par la ministre de la justice, Nicole Belloubet, quelques jours avant la décision?

    Le consensus n’a été obtenu que par le retrait de la référence aux fameux «exemples». Effectivement, l’article 2 ne fait pas référence aux exemples. Mais il ne dit pas non plus que ceux-ci sont exclus; des responsables de la Commission européenne se sont immédiatement engouffrés dans la brèche. Finalement, l’ambassadeur de France auprès de l’UE a rappelé officiellement en comité des représentants permanents que le consensus sur l’article 2 ne comprenait pas les exemples. C’était une mise au point utile, qui a été assumée par les autorités françaises et l’AFPS en a fait part, mais elle n’a toujours pas été reprise par la communication officielle des mêmes autorités Françaises…

    L’instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme au service de l’impunité d’un État tiers qui viole tous les jours le droit international est une affaire très grave qui peut profondément miner notre démocratie. Face à cela, l’attitude de l’exécutif français est encore en demi-teinte et ne permet pas de combattre sérieusement ce danger: en juillet 2017, Emmanuel Macron a lancé devant Benyamin Netanyahu l’amalgame gravissime entre antisémitisme et antisionisme. Il n’a pas recommencé, mais il n’est pas non plus revenu publiquement sur ses déclarations. Plus récemment, le CRIF a officiellement demandé au gouvernement français de légiférer contre le boycott et d’adopter la définition IHRA de l’antisémitisme. Le gouvernement n’a pas donné suite, mais il n’a pas non plus signifié officiellement son refus. Il est temps de dire clairement que la France n’accepte pas que l’État d’Israël intervienne dans ses affaires intérieures.

    Dominique Vidal & Betrand Heilbronn -
    12.02.19
    Source: Orient XXI

     ------------------

    Commentaire

    Hadassah BORREMAN

    Puisque nous en sommes à la définition de l’antisémitisme, soyons aussi intellectuellement honnêtes. Les conséquences juridiques dans cette déclaration sont dictées sur la base d’une définition ADOPTÉE de l’antisémitisme c.à.d. contre les Juifs, mais non de la définition réelle et étymologique de l’antisémitisme c.à.d. contre les Sémites. Or, les Juifs ne sont pas les seuls Sémites, les Musulmans, les Iraniens, les Arabes et encore d’autres le sont aussi, mais là, on entend aucune mesure de protection en faveur des Musulmans par exemple!

    Selon la juste définition, il est clair que l’élaboration de cette déclaration est une manipulation sioniste de plus. En effet, les sionistes, qui sont un mouvement politique et non le Peuple Juif, ni une partie du Peuple, s’ingèrent dans les affaires intérieures des Etats pour leur propagande, et cherchent à siéger dans des hautes institutions internationales. Les Juifs authentique, fidèles à la Thora et aux Sages ne sont pas impliqués dans la politique, et encore moins dans la politique du régime sioniste. Le fait que le sionisme se revêt de plus en plus d’un vêtement religieux, est pour que le monde, même des Juifs naïfs, fassent l’amalgame entre Juifs et sionistes religieux. Je suis quand même réjouie que de plus en plus de gens dans le monde ne sont plus dupes et condamnent l’influence sioniste sur nos politiciens.

    Un autre fait qui annule la légalité de cette déclaration est que le Peuple Juif est en Exil et Dispersion par Décret Divin, et n’est donc autorisé d’être en masse et d’avoir une domination en Terre Sainte, la Palestine que les sionistes occupent. A fortiori, les sionistes, qui sont un mouvement politique terroriste dont l’idéologie en contradiction avec le Judaïsme, et qui date de la fin du 19ème siècle, ont encore moins de droit en Palestine, puisqu’ils n’ont pas d’attache avec les ancêtres du Peuple Juif et donc non plus avec leur Terre Sainte, comme ils le prétendent. Ce qu’ils ont fait, est de l’usurpation de terres des habitants natifs de Palestine pour y ériger leur entité sioniste (avec la complicité de l’ONU en 47) qui n’est pas un Etat légal. C’est un blasphème sur le plan spirituel contre D’, une transgression de la Thora et une violation du Droit International.

    A la lumière de cette réalité, nous avons donc toutes les raisons de combattre l’antisémitisme en combattant les sionistes et leurs collaborateurs occidentaux et Arabes, sachant que les antisémites, ce sont les sionistes eux-mêmes, car ils sont contre les Juifs antisionistes, les Musulmans antisionistes, les Iraniens antisionistes, les Arabes antisionistes, etc.


    18-02-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    13-02-2019
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    Où se trouve le véritable הר סיני ?

     

     

    Le véritable mont Sinaï en Arabie - Documentaire EXCLUSIF

     

    https://www.youtube.com/watch?v=lJAhrjxfjRM

     

    Nous revenons à cette question du lieu du Mont Sinaï. Voir notre ancien article http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3067982   Bien que cela ne change rien à notre אמונה  qui n’est basée que sur la Thora, c’est quand même intéressant de savoir ce que les dernières découvertes scientifiques apportent et qui surtout concordent avec la Thora. Cela montre aussi qu’il ne faut pas gober ce que certains ont publié dans des livres ou l’Internet comme quoi le Mont Sinaï sur lequel משה רבינו  est monté se serait trouvé dans la péninsule égyptienne, ce avec à l’appui de soi-disant cartes de parcours comportant des noms des étapes pris à la Thora.

     

    A travers ce documentaire publié par le Centre Zahra France, il est plus probable que le Mont Sinaï se trouve dans le Hijaz, aujourd’hui appelé Arabie Saoudite, les preuves en sont flagrantes.

    ·        Il y a une plage et un passage où le passage de la Mer Rouge aurait pu avoir lieu.

    ·        Vous pouvez voir où les Israélites auraient campé près d’Elim, avec 12 sources et 70 palmiers.

    ·        Vers Jabal Maqla, il y a un rocher fendu et une zone adapté au campement.

    ·        Il y a une montagne connue comme étant « la montagne de Moïse » avec une grande plaine en face où des milliers d’Israélites auraient pu camper. Un autel de pierres brutes se trouve au pied. Avec des indices de sacrifices par le feu, au bon endroit.

    ·        Des indices de taureaux adorés, on peut retracer exactement le parcours de Moïse quand il descend de la montagne.

    ·        Il y a un ruisseau qui descend de la montagne, comme dans le Livre de l’Exode.

    ·        On peut situer avec exactitude la grotte d’Elie. 

    Tous ces petits détails doivent correspondent au récit de la Thora!

     

    Pour ceux qui n’ont pas accès aux images et vidéos, voici ci-dessous la deuxième et dernière partie du contenu transcrit de cet intéressant documentaire. Nous avons rajouté les versets en Langue Sainte, l’Hébreu Biblique.

     

     

    Où se trouve le véritable הר סיני ? Première partie

     

     

     

    שמות יז ו

    הִנְנִ֣י עֹמֵד֩ לְפָנֶ֨יךָ שָּׁ֥ם ׀ עַֽל־הַצּוּר֮ בְּחֹרֵב֒ וְהִכִּ֣יתָ בַצּ֗וּר וְיָצְא֥וּ מִמֶּ֛נּוּ מַ֖יִם וְשָׁתָ֣ה הָעָ֑ם וַיַּ֤עַשׂ כֵּן֙ מֹשֶׁ֔ה לְעֵינֵ֖י זִקְנֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃

     

    « Voici, Je me tiendrai devant toi sur le rocher de Chorev ; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens de Yisroel. » Exode 17/6

     

     

    En allant au Mont Sinaï, les Israélites campent à un endroit sans eau. Moïse va vers un rocher bien précis, frappe de son bâton, et de l’eau en jaillit miraculeusement. L’historien Flavius Joseph dit que le rocher est toujours visible à son époque et qu’il était tellement gros qu’on ne pouvait pas le déplacer. Est-ce possible que ce rocher fendu soit toujours là pour témoigner de la véracité de cette histoire ?  La réponse est OUI, et c’est stupéfiant. Ce rocher fendu a été découvert par Jim et Penny Caldwell, un couple américain travaillant en Arabie Saoudite dans les années 1990. Les locaux ont 2 noms pour cet endroits : « l’eau de Moïse » et « le rocher fendu de Moïse ». Ce rocher fendu est en-haut d’une colline de 30 m et fait une quinzaine de mètres. Ce qui est vraiment incroyable dans ce lieu, c’est que les pierres en contrebas sont lisses … comme si des litres d’eau avaient déferlé, formant un lac miniature en bas, où les Israélites pouvaient s’abreuver. Si vous avez une relation avec les locaux, ils vous diront que ce lieu est lié à Moïse. Mais les bédouins essayeront de vous éloigner. Nous avons vécu ça, on nous a chassés de la zone. OK on appuie sur le champignon. Voyons si ce gars nous suit. On a entendu deux coups de feu. Ce gars ne plaisante pas…

    La Bible dit que le lieu où les Israélites ont combattu les Amalécites, près du rocher fendu, se nomme Rephidim, ce qui signifie « lieu de repos ». les inscriptions en Hébreu que nous avons trouvées ici, signifient aussi « lieu de repos ».

    Plus près des montagnes se trouvent des inscriptions qui selon le spécialiste d’Hébreu Ancien, Dr. Miles Jones, parlent de la bataille avec les Amalécites. Il dit que l’une des inscriptions parle de la mort d’un Amalécite. Non loin, deux inscriptions qui selon de Dr. Jones indiquent la mort d’une mère hébraïque (Hagar) et sa fille (Amiah).

    La Bible dit que les Israélites possèdent la terre que « l’âme de leurs pieds touche ». Près du rocher fendu et de la montagne, plusieurs dessins de pieds et de sandales, à côté desquels se trouve écrit en proto-Hébreu « l’âme du pied »… On a également trouvé des inscriptions qui semblent signifier le nom Hébreu pour D’, le tétragramme.

    Il y a une autre zone près de la montagne qui se nomme « Wadi Moussa » : la vallée de Moïse…

    Là, un dessin de Menorah fut trouvé, sûrement le plus ancien connu. (Courtesy of Dr. Sung Hak Kim)

    Un nouveau témoin a maintenant révélé que les Saoudiens cachent les preuves de l’Exode depuis au moins le Seconde Guerre Mondiale. C’est un pilote américain, qui a rencontré le roi d’Arabie Saoudite. Bob Cornuke est l’un des premiers à avoir atteint Jabal Maqla dans les années 1980. Il a récemment interviewé ce pilote, et réalisé les images que voici :

    Bob Cornuke Mt Sinaï Researcher et Lt Clyde Morgan WWII Pilot

    -       Merci

    -       C’est un honneur de vous rencontrer

    -       Nos vies se sont rencontrées pour quelque chose de peut-être très d’historique. Nous parlons du véritable Mont Sinaï.

    -       Je n’avais pas d’idée que dès la Seconde Guerre Mondiale, un homme avait vu la montagne. Et qu’il avait su que c’était la montagne sacrée de Moïse.

    -       Des Musulmans vous ont dit que c’était la montagne ?

    -       Oui, ils savaient tous qu’elle était sacrée. Ils m’ont interdit de voler autour. Ils m’ont dit que c’était interdit d’accès. Que je serai tué soit par D’, soit par l’un d’eux, je ne sais pas. Quand j’ai décollé, j’étais mort de trouille. Bien sûr, j’ai volé autour !

    -       La montagne était noire au sommet ?

    -       Oh, c’était un vert noirâtre. C’était suffisamment sombre pour être quelque peu effrayant. … Voulez-vous savoir ce que je pense ? C’est le Mont Sinaï. Et je pense que D’ m’a laissé le survoler, et qu’Il nous a laissé vivre vous et moi.

     

    Pourquoi n’avons-nous jamais entendu parler de ce lieu ? Pourquoi presque toute l’attention se porte sur le site égyptien, malgré le manque de preuve ?

    Pensez au nombre de choses qui correspondent avec le récit Biblique ici !

    -       Il y a une plage et un passage où le passage de la Mer Rouge aurait pu avoir lieu.

    -       Vous pouvez voir où les Israélites auraient campé près d’Elim, avec 12 sources et 70 palmiers.

    -       Vers Jabal Maqla, il y a un rocher fendu et une zone adapté au campement.

    -       Il y a une montagne connue comme étant « la montagne de Moïse » avec une grande plaine en face où des milliers d’Israélites auraient pu camper. Un autel de pierres brutes se trouve au pied. Avec des indices de sacrifices par le feu, au bon endroit.

    -       Des indices de taureaux adorés, on peu retracer exactement le parcours de Moïse quand il descend de la montagne.

    -       Il y a un ruisseau qui descend de la montagne, comme dans le Livre de l’Exode.

    -       On peut situer avec exactitude la grotte d’Elie.  

    Tous ces petits détails doivent correspondre : ce qui est le cas !

    En revenant de ce voyage, on m’a demandé mon ressenti en allant là où si peu de gens sont allés. Les sentiments prévisibles sont faciles à décrire : l’adrénaline, l’émerveillement… mais il y avait une émotion plus difficile à décrire : je ne méritais pas d’être là !

    Je n’ai pas légué ma fortune aux pauvres, je ne suis pas scientifique ou pasteur… et il y a des jours je ne ressens aucune foi. Mais en regardant les montagnes, je me suis rappelé que … la Bible montre clairement que D’ n’utilise pas le meilleur ou le plus attendu. Même Moïse était si peu confiant qu’il ne voulait pas la mission… Plutôt que d’utiliser les plus qualifiés, D’ a tendance à choisir l’inattendu, celui qui manque d’assurance, l’imparfait, le déprimé, l’incertain, le donné perdant. Chacun peut œuvrer, particulièrement ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas.


    Seyed Yahia Gouasmi :

    A cet instant même, les Saoudiens construisent une méga-cité (NEOM) de 33 fois la taille de New-York. Si nous n’agissons pas, les constructions saoudiennes pourraient détruire les preuves et empêcher les fouilles dans le futur. Pour essayer d’empêcher cela, on a crée un site web et une organisation à but non-lucratif pour soutenir les recherches et convaincre les Saoudiens de préserver le site. Nous sommes dans une période inédite ; ces images et d’autres preuves de la Bible sont à portée de clic pour quiconque ayant une connexion Internet. Si ces sites sont révélés, ils changeront le Moyen-Orient à jamais et impacteront les milliards de Juifs, Chrétiens et Musulmans, ainsi que les autres. Le monde est sur le point de changer.

     

    13-02-2019 om 23:37 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    Chez Thora-box, la censure sioniste religieuse fonctionne !

      

    Tetsavé - L'exil de la Présence Divine, c'est quoi ?

    Rav David Daniel COHEN

    Mis en ligne le Mercredi 13 Février 2019

    https://www.torah-box.com/paracha/chemot-exode/tetsave/tetsave-l-exil-de-la-presence-divine-c-est-quoi_14242.html

    Voici mon commentaire tel qu’il parait dans Torah-box après leur censure.

    1 commentaire

    Hadassah B.
    13/02/2019 - 10h51

    Très bon shi’our. Quant à s’établir là-bas, c’est D’ Lui-même qui nous y amènera avec Moshiach annoncé auparavant par Eliyahou HaNouvi. La Shekhinah est en Goluss avec nous les Benei-Yisroel, et avant qu’Elle et nous avec Elle puissions retourner au Pays Promis, nous devons faire Tshouveh, et la Terre Sainte doit d’abord être purifiée de l’idolâtrie.

    Voici ci-dessous celui que j’avais posté. En rouge ce qui ne leur convient pas.

    Hadassah B.
    13/02/2019 - 10h51
    Très bon shi’our. Quant à s’établir là-bas, c’est D’ Lui-même qui nous y amènera avec Moshiach annoncé auparavant par Eliyahou HaNouvi. La Shekhinah est en Goluss avec nous les Benei-Yisroel, et avant qu’Elle et nous avec Elle puissions retourner au Pays Promis, nous devons faire Tshouveh, et la Terre Sainte doit d’abord être purifiée de l’idolâtrie et de la pire nega qu’est le sionisme et son entité nommée « Israel » qui est un lieu de shmad (reniement du Judaïsme et conversion au sionisme religieux comme laïc, nationalisme) et de crimes contre les populations natives.

    C’est dommage, ce site serait bon s’il n’était pas contaminé par le sionisme, tant par certains textes que par certains leaders sionistes religieux qui y ont tribune.

     

    13-02-2019 om 23:36 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Où se trouve le véritable הר סיני ? Documentaire - Première partie
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    Où se trouve le véritable הר סיני ?

     

     

    Le véritable mont Sinaï en Arabie - Documentaire EXCLUSIF

     

    https://www.youtube.com/watch?v=lJAhrjxfjRM

     

    Nous revenons à cette question du lieu du Mont Sinaï. Voir notre ancien article http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3067982   Bien que cela ne change rien à notre אמונה  qui n’est basée que sur la Thora, c’est quand même intéressant de savoir ce que les dernières découvertes scientifiques apportent et qui surtout concordent avec la Thora. Cela montre aussi qu’il ne faut pas gober ce que certains ont publié dans des livres ou l’Internet comme quoi le Mont Sinaï sur lequel משה רבינו  est monté se serait trouvé dans la péninsule égyptienne, ce avec à l’appui de soi-disant cartes de parcours comportant des noms des étapes pris à la Thora.

     

    A travers ce documentaire publié par le Centre Zahra France, il est plus probable que le Mont Sinaï se trouve dans le Hijaz, aujourd’hui appelé Arabie Saoudite, les preuves en sont flagrantes.

    ·        Il y a une plage et un passage où le passage de la Mer Rouge aurait pu avoir lieu.

    ·        Vous pouvez voir où les Israélites auraient campé près d’Elim, avec 12 sources et 70 palmiers.

    ·        Vers Jabal Maqla, il y a un rocher fendu et une zone adapté au campement.

    ·        Il y a une montagne connue comme étant « la montagne de Moïse » avec une grande plaine en face où des milliers d’Israélites auraient pu camper. Un autel de pierres brutes se trouve au pied. Avec des indices de sacrifices par le feu, au bon endroit.

    ·        Des indices de taureaux adorés, on peut retracer exactement le parcours de Moïse quand il descend de la montagne.

    ·        Il y a un ruisseau qui descend de la montagne, comme dans le Livre de l’Exode.

    ·        On peut situer avec exactitude la grotte d’Elie. 

    Tous ces petits détails doivent correspondent au récit de la Thora!

     

    Pour ceux qui n’ont pas accès aux images et vidéos, voici ci-dessous la première partie du contenu transcrit de cet intéressant documentaire. Nous avons rajouté les versets en Langue Sainte, l’Hébreu Biblique.

     

     

    שמות יג יד

    וְהָיָ֞ה כִּֽי־יִשְׁאָלְךָ֥ בִנְךָ֛ מָחָ֖ר לֵאמֹ֣ר מַה־זֹּ֑את וְאָמַרְתָּ֣ אֵלָ֔יו בְּחֹ֣זֶק יָ֗ד הוֹצִיאָ֧נוּ יְהוָ֛ה מִמִּצְרַ֖יִם מִבֵּ֥ית עֲבָדִֽים׃

     

    « Et lorsque ton fils te demandera un jour : que signifie cela ? Tu lui répondras :  Par Sa Main puissante, l’Eternel nous a fait sortir d’Egypte, de la maison de servitude ». Exode 13/14

     

     

    Depuis des générations, on nous a dit de croire à l’histoire de l’Exode par pure Foi. Ça nous dit que le Mont Sinaï où Moïse a reçu la Révélation est en Egypte. Mais, il n’y a pas de vraie preuve de le croire. Pas de traces ou d’objets, rien qui puisse valider l’une des histoires les plus importantes de la Bible. La Bible dit 70 fois que les Israélites sont sortis d’Egypte vers Madian, ce qui correspond grandement aujourd’hui à l’Arabie Saoudite.

    Est-il vrai qu’il y a très peu de preuve de l’Exode ? Ou avons-nous juste cherché au mauvais endroit ?

    Bien que la théorie qui situe Moïse et les Israélites en Arabie Saoudite est relativement nouvelle pour nous, elle ne l’est pas pour les locaux. Des Saoudiens curieux de parler avec des américains nous ont souvent approchés. Une des premières choses qu’ils disaient était : « Vous savez que Moïse et son peuple étaient ici ? Laissez-moi vous montrer. »

     

    La montagne de Moïse

    Le Mont Sinaï en Arabie Saoudite

     

     

    שמות לד ב

    וֶהְיֵה נָכוֹן לַבֹּקֶר וְעָלִיתָ בַבֹּקֶר אֶל הַר סִינַי וְנִצַּבְתָּ לִי שָׁם עַל רֹאשׁ הָהָר׃

     

     « Sois prêt de bonne heure, et tu monteras dès le matin sur la montagne de Sinaï ; tu te tiendras là devant Moi, sur le sommet de la montagne » Exode 34/2

     

     

    La tradition qui situe me Mont Sinaï en Egypte ne date que du 4ème siècle avant 0. De nouvelles recherches basées sur des sources judaïques, chrétiennes et islamiques indiquent une tradition plus vieille de 600 ans. Et selon cette tradition, le Mont Sinaï est au Nord-Est de l’Arabie Saoudite. Cette tradition parle de « Jabal Maqla », un pic de la chaine de montagnes nommée « Jabal al-Lawz » comme étant la vrai montagne de Moïse. Plusieurs sources historiques, dont Flavius Josephe, ont écrit que le Mont Sinaï est le plus haut pic près d’une ville qui est appelée aujourd’hui « Al Bad ». les locaux qualifient « Jabal Maqla » de « Jabal Moussa » : « la montagne de Moïse ».

    -        Vous appelez cette montagne Jabal Moussa ?

    -        Oui.

    Une particularité de cette montagne est son sommet noir que vous apercevez derrière moi. La Bible dit que D’ descendit sur le Mont Sinaï sous forme de feu. La cime noire se démarque de l’alentour, et les rochers ne sont noirs que de l’extérieur. Les chercheurs divergent : ces pierres noires confirment le récit biblique, ou ne sont-elles que des pierres volcaniques naturelles ?

    Une poignée d’Américains a essayé de s’infiltrer dans cette zone dans les années 1970/80. Ils furent arrêtés et leurs photos et vidéos confisquées par la police saoudienne. Leurs preuves furent perdues. Cependant des images et des vidéos commencèrent doucement  à fuiter dans le monde. Pour ces explorateurs arrêtés, le site était gardé secret par le régime saoudiens. Une théocratie cachant ce lieu du monde avec des grillages et des forces de police. En voulant comprendre pourquoi les Saoudiens cachaient ce lieu, j’ai pris contact avec des sources dans le monde islamique. J’étais depuis 15 ans dans les renseignements, le contre-terrorisme et les relations internationales. Un de mes meilleurs contacts avait une histoire à me raconter. Il appartenait à un groupe djihadiste. Il avait même des réunions avec les services pakistanais, et de proches associés d’Oussama Ben Laden. Et maintenant, il parlait pour la première fois. Quand j’étais dans le monde du Djihad, on savait tous que le Mont Sinaï est en Arabie Saoudite. Les autres gens, même musulmans, ne savaient pas qu’il était là-bas. Car nous, combattant, ne voulions que personne ne le sache. On savait tous que le gouvernement saoudien cachait le site et le protégeait, et nous étions d’accord. Nous croyons que si un lieu –même sacré- est visité pour de l’idolâtrie, alors il doit être détruit. Mais nous l’avons plutôt caché en accord avec la loi islamique, ce qui vous permet aujourd’hui de le voir et d’en profiter.

     

     

    שמות יח א

    וַיִּשְׁמַע יִתְרוֹ כֹהֵן מִדְיָן חֹתֵן מֹשֶׁה אֵת כָּל אֲשֶׁר עָשָׂה אֱלֹהִים לְמֹשֶׁה וּלְיִשְׂרָאֵל עַמּוֹ כִּי הוֹצִיא יְהוָה אֶת יִשְׂרָאֵל מִמִּצְרָיִם.

     

    Jethro, sacrificateur de Madian, beau-père de Moïse, apprit tout ce que D’ avait fait en faveur de Moïse et de Yisroel, Son Peuple ; il apprit que l’Eternel avait fait sortir le peuple Yisroel d’Egypte. Exode 18/1

     

     

    Moïse fuit l’Egypte après avoir tué un Egyptien qui maltraitait un esclave hébreu. Il s’enfuit à Madian. Là, il s’assoit près d’un puits et rencontre les filles de Jethro qui venaient de prendre de l’eau pour leur troupeau. Moïse épouse une de ses filles. Nous sommes maintenant dans l’ancienne terre de Madian, près de la ville que les locaux décrivent comme étant la terre de Jethro. En visitant ce lieu, plusieurs Saoudiens nous ont approchés pour nous dire que c’était là où Jethro et Moïse résidaient. Ils nous ont montré un ancien puits, protégé par des grilles et désigné site archéologique. Depuis longtemps, les Saoudiens considèrent que c’est le puits où Moïse a rencontré les filles de Jethro. Des Musulmans du monde entier viennent le voir.

     

     

    שמות יד כא

    וַיֵּ֨ט מֹשֶׁ֣ה אֶת־יָדוֹ֮ עַל־הַיָּם֒ וַיּ֣וֹלֶךְ יְהֹוָ֣ה ׀ אֶת־הַ֠יָּ֠ם בְּר֨וּחַ קָדִ֤ים עַזָּה֙ כׇּל־הַלַּ֔יְלָה וַיָּ֥שֶׂם אֶת־הַיָּ֖ם לֶחָרָבָ֑ה וַיִּבָּקְע֖וּ הַמָּֽיִם׃

     

    « Moïse étendit sa main sur la mer. Et l’Eternel refoula la mer par un vent d’Orient, qui souffla avec impétuosité toute la nuit ; Il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent ». Exode 14/21.

     

     

    Le Livre de l’Exode dit que le passage de la Mer Rouge s’est produit à un endroit appelé « Yam Souph ». Mais les experts ont longtemps divergé sur ce lieu. Il y a deux lieux de franchissement possibles de l’Egypte à l’Arabie Saoudite.

    Le premier est au Détroit de Tiran, au bout de la péninsule du Sinaï égyptien.

    Le deuxième est à la plage de Nuweiba en Egypte.

    Le Dr. Glen Fritz, diplômé de géographie, a mené une importante étude de cet endroit et des indices historiques du lieu de franchissement. Il n’a trouvé qu’une correspondance exacte : la plage de Nuweiba. La plage de Nuweiba fait environ 8 km de long et 5 km de large, ce qui fait assez d’espace pour le peuple Israélite. Là, ils sont piégés par les montagnes des deux côtés, la Mer Rouge en face d’eux et l’armée de Pharaon juste derrière eux. Incroyable, mais vrai, il y a là un passage sous-marin entre l’Egypte et l’Arabie Saoudite. Et, il n’est pas trop étroit, les Israélites auraient facilement pu passer par là si l’eau se retirait.

    Des recherches sous-marines menées par le Dr. Lennart Moller ont révélé d’étranges formes dans le corail que certains pensent être les restes de l’armée de Pharaon. Selon cette théorie, le corail aurait enveloppé les débris de l’armée et gardé la forme des objets après leur dissolution. Ils ont mis un détecteur de métal dans le corail, et le résultat montre des motifs circulaires de métal, comme les roues d’un chariot. Nous avions prévu de plonger à côté, car c’est un site public de plongée, avec des magasins de location d’équipement de plongée, mais on nous en a interdit. La police saoudienne a débarqué et est restée jusqu’à ce que nous partions.

     

     

     

     

    שמות טו כז

    וַיָּבֹ֣אוּ אֵילִ֔מָה וְשָׁ֗ם שְׁתֵּ֥ים עֶשְׂרֵ֛ה עֵינֹ֥ת מַ֖יִם וְשִׁבְעִ֣ים תְּמָרִ֑ים וַיַּחֲנוּ־שָׁ֖ם עַל־הַמָּֽיִם׃

     

    « Ils arrivèrent à Elim où il y avait douze sources d’eaux, et soixante-dix palmiers. Ils campèrent là, près de l’eau. » Exode 15/27

     

     

    Après le passage de la Mer Rouge, Moïse et son peuple s’arrêtèrent à un endroit près du Mont Sinaï, nommé Elim. En manque d’eau, ils trouvèrent un endroit unique avec 12 sources et 70 palmiers. Dans le chemin vers le possible Mont Sinaï, il y a un lieu qui correspond avec plein de palmiers et jusqu’à aujourd’hui 12 sources ! les Saoudiens locaux nous ont indiqué ce lieu, et l’appelaient justement « Elim ».

     

     

    שמות לב ד

    וַיִּקַּ֣ח מִיָּדָ֗ם וַיָּ֤צַר אֹתוֹ֙ בַּחֶ֔רֶט וַֽיַּעֲשֵׂ֖הוּ עֵ֣גֶל מַסֵּכָ֑ה וַיֹּ֣אמְר֔וּ אֵ֤לֶּה אֱלֹהֶ֙יךָ֙ יִשְׂרָאֵ֔ל אֲשֶׁ֥ר הֶעֱל֖וּךָ מֵאֶ֥רֶץ מִצְרָֽיִם׃

     

    Il les reçut de leur mains, jeta l’or dans un moule et fit un veau en fonte. Et ils dirent : Yisroel ! Voici ton dieu qui t’a fait sortir d’Egypte. » Exode 32/4

     

     

    Un autre évènement majeur près du Mont Sinaï est l’incident du veau d’or. Moïse étant parti au sommet du Mont, certains de son peuple se mirent à adorer un veau d’or. Le plaçant sur une estrade, ils se mirent à l’adorer autour, et ils placèrent un autel devant lui. Quand Moïse descendit du Mont Sinaï, il détruit le veau d’or et jette ses restes dans la rivière qui passe en bas de la montagne.

    Ici en face de la Montagne, on a peut-être les restes du lieu d’adoration du veau d’or.

    Derrière les grillages se trouve le site archéologique que les Saoudiens protègent . Vous voyez l’estrade, avec plein de pétroglyphes de vaches et de gens qui l’adorent. De même qu’une structure légèrement surélevée qui peut être l’autel en face de l’estrade du veau d’or. Un panneau en Arabe et en Anglais défend les intrus de pénétrer dans la zone.

    La tradition locale qui attribue à cet endroit l’adoration du veau d’or est si forte, que si on vous voit dans les parages, on croit que vous cherchez de l’or. Selon la Bible, les adorateurs du veau d’or disent : « CEUX sont vos dieux, Ô Yisroel ». Ce verset indique qu’il y a plusieurs représentations de taureaux, tandis que les Israélites adorent le veau d’or. En-haut de l’estrade, il y a une surface circulaire où la roche est érodée. Il est possible que ce soit l’endroit où Moïse a réduit le veau d’or en poudre. Après que Moïse a détruit le veau d’or, 3000 des adorateurs du veau d’or sont tués, il doit donc y avoir un lieu où des milliers de personnes sont enterrées. A environ 6 km de là, il y a un massif cimetière antique. Cela semble être un lieu de sépulture où les tombes furent creusées en même temps. Il est juste à l’extérieur de la plaine où les Israélites auraient campé. Il est donc exactement au bon endroit, si l’histoire a eu lieu là. Ici aussi, les Saoudiens ont établi que c’est un site archéologique où la police patrouille.

     

     

    שמות כד ד

    וַיִּכְתֹּ֣ב מֹשֶׁ֗ה אֵ֚ת כׇּל־דִּבְרֵ֣י יְהֹוָ֔ה וַיַּשְׁכֵּ֣ם בַּבֹּ֔קֶר וַיִּ֥בֶן מִזְבֵּ֖חַ תַּ֣חַת הָהָ֑ר וּשְׁתֵּ֤ים עֶשְׂרֵה֙ מַצֵּבָ֔ה לִשְׁנֵ֥ים עָשָׂ֖ר שִׁבְטֵ֥י יִשְׂרָאֵֽל׃

     

    « Moïse écrivit toutes les paroles de l’Eternel. Puis, il se leva de bon matin ; il bâtit un autel au pied de la montagne et dressa douze pierres pour les douze tribus de Yisroel. » Exode 24/4

     

     

    Le Livre de l’Exode dit que Moïse a bâtit un autel de prières brutes au pied du Mont Sinaï, ainsi que 12 piliers symbolisant les 12 Tribus de Yisroel. Juste ici, au pied de la montagne, on voit cette structure qui ressemble à un ancien autel. Là, où je me trouve, c’est sûrement le chemin par lequel les animaux se faisaient amener pour être sacrifiés au pied de la montagne. Le chemin mène à cette zone de la structure, qui est peut-être la plate-forme de sacrifice des animaux. Les Saoudiens disent que ça n’a rien à voir avec Moïse, mais ils admettent avoir trouvé des os d’animaux sous la terre. Les gens qui sont venus ici il y a plusieurs décennies disent qu’on pouvait clairement voir 12 piliers ainsi qu’une plate-forme en pierre sur laquelle ils étaient. Près de l’autel et des 12 piliers, Moïse lut aux Israélites le Livre de l’Alliance, qu’ils acceptèrent. Cela signifie que Moïse avait probablement un endroit surélevé faisant office de tribune pour parler aux gens. Juste en-haut de la zone avec l’autel et les piliers, il y a un endroit parfait pour être vu et entendu. Un local saoudien a indiqué cette partie de la montagne et nous a montré comment la voix de Moïse aurait résonné, comme dans un amphithéâtre naturel.

    La Bible dit qu’un ruisseau coulait du Mont Sinaï, fournissant de l’eau aux Israélites. Le ruisseau devait passer près de l’autel du Mont pour que les sacrifices puissent avoir lieu. Le ruisseau devait aussi passer près du veau d’or pour que Moïse puisse y jeter ses restes. Il est très facile de voir où il y avait autrefois de l’eau, et il y a aussi des preuves de sacrifices par le feu. Il s’arrête près du possible lieu d’adoration du veau d’or. Il y a même des traces d’un étang qui se serait formé, indiquant qu’une grande population vivait ici.

    Selon la Bible, le Prophète Elie voyage jusqu’au Mont Sinaï et là-bas, dans une grotte, parle à D’. le vrai Mont Sinaï doit dès lors avoir une grotte accessible et adaptée à l’homme. Cette grotte au-dessus de l’autel fait environ 5 m de haut, 6 m de large et 6 m de profondeur. Si c’est le Mont Sinaï, alors c’est presque certainement la grotte d’Elie.

     

    13-02-2019 om 17:49 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    23-01-2019
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    Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH

                  (1833 – 1900)



    Humanisme et Judaïsme (Septième partie)


    Das reine Menschentum im Lichte des Judentums (1893)


    Par Dr. MENDEL HIRSCH Directeur des écoles communautaires religieuses israélites, Frankfort-on-Main.

    La même caractéristique de l'universalité est également clairement exprimée dans les commentaires rabbiniques de certains passages de la Bible concernant les justes et les bons, qui vont résolument à l'encontre de la notion d'exclusivité nationale. Ainsi sur Isaïe, 26, 2: «Ouvrez les portes» - non pas que les Prêtres, les Lévites et Yisroel, mais qu'un peuple juste et fidèle puisse y entrer ». Et sur les Psaumes 118, 20: "Ceci est la porte de Dieu" - ne se réfère pas aux Prêtres, aux Lévites et à Yisroel, mais il est dit - "les justes entreront". Encore dans les Psaumes 33, 1: “Réjouis-toi - pas les Prêtres, les Lévites et Israël, mais“ Réjouis-toi en Dieu, Justes ”et enfin, sur les Psaumes 125, 4 mais - “Sois bien, ô Dieu, à ceux qui sont bons” (Torath Cohanim sur Lévitique 18, 5)

    Ces passages n'ont pas besoin d'être commentés.

    Si ce qui précède représente le point de vue du Judaïsme sur le sujet humain, nous devons encore considérer l’effet pratique que cet enseignement a eu dans la Loi Mosaïque et dans les Prophètes, ainsi que sa continuation dans la compilation Rabbinique du rituel.

    La justice et l'amour universel sont les principes fondamentaux sur lesquels La Bible base toutes ses Lois régissant les relations entre les hommes. Quelle est alors la mesure de protection légale pour le non-juif, quelle revendication de la charité la Bible lui accorde-t-elle sur la base de la Loi Divine?

    L’instruction de la Torah a une méthode particulière pour établir et expliquer des principes généraux au moyen d’exemples concrets, en choisissant délibérément des cas dans lesquels on chercherait le moins de preuves pratiques du principe sous-jacent et en permettant ainsi à la conclusion générale de se résoudre automatiquement.

    Lorsque, par exemple, le devoir de gratitude est enseigné, la Torah choisit comme exemple un Égyptien et commande : «Ne déteste pas l'Égyptien». Car - quel que soit le préjudice indescriptible qu’ils vous ont infligé par la suite, ils vous ont tout d’abord réservé un accueil hospitalier.-

    -Lorsqu'elle a l'intention d'enseigner le devoir de considération et de raffinement du ressenti humain, l'exemple choisi est un «voleur» condamné à un service temporaire, afin de racheter ce vol. Son maître est non seulement obligé de prendre soin de la femme et des enfants de son serviteur, mais est également mis en garde de faire preuve de la plus grande miséricorde et de la plus grande considération dans son traitement au coupable lui-même.- Lors de l'établissement des principes du droit matrimonial et du respect et du maintien dus à une épouse, la Torah choisit comme exemple la petite fille d'un mendiant qui, dans des conditions humbles, entra dans la maison d'un patricien et fut prise pour épouse par son fils .

    En considérant tout d'abord à quel point la charité envers un frère non-Juif doit être démontrée et démontrée de manière concrète, nous constatons que la Loi Divine établit sa doctrine en énonçant le cas suivant: un homme qui, selon le Droit International alors en vigueur, était déclaré hors-la-loi, sans défense, sans amis, sans ressources et désespéré, était devenu l'esclave d'un Juif étranger, avait enfreint la loi au détriment du maître Juif et s'était enfui du pays étranger en territoire Juif. Pauvre misérable: “De la poêle au feu” (de mal en pis). Un grand nombre de nos États modernes hautement civilisés n’auraient pas hésité à expulser un étranger aussi vagabond et indésirable, qui, sans preuve d’identité ni de moyens de subsistance, devait devenir un fardeau pour le pays, et il pourrait se considérer chanceux s’il échappait d’être jeté de l’autre côté de la frontière, dans le pays même qu’il avait le plus de raison de craindre. Mais, malgré son prétendu manque de charité, la Loi Biblique ordonne différemment.

    Elle prescrit (Deutéronome, 23, 16, etc.): «Tu ne livreras pas à son maître un esclave qui s'est échappé de son maître vers vous. Il habitera avec vous, même parmi vous, dans le lieu qu'il pourra choisir dans l'une de vos portes, où il préférera: vous ne blesserez pas ses sentiments ».

    Si c’est la mesure de l’amour et de la sollicitude philanthropique que l’étranger complet pouvait légitimement attendre, sur la base de la Loi Divine, juste parce qu’il était un être humain et totalement sans défense, ce n’est que logique de déduire que la Loi qui commande le Juif de prendre soin de son frère non-Juif, qui a renoncé à l'idolâtrie - un «étranger vivant avec toi» - ne signifie pas restreindre ses directives d'aide charitable au frère déjà tombé.

    Au contraire, il lui faut également s’occuper d’un frère «à fortune réduite» « moins fortuné », qui peut encore se maintenir soi-même «à vos côtés» et qui n’a pas encore besoin d’admirer son compagnon Juif comme son généreux protecteur et son noble bienfaiteur. Car il est noble de relever ceux qui sont tombés, mais il est Divin de les empêcher de tomber. Et avec cette conviction, il est très caractéristique que la Torah insère, dans cette loi, l'idée de veiller à l'entretien du résidant non juif: «Et quand» - lit-on dans Lévitique, 25, 35 - «ton frère est entrain de perdre sa fortune et il trébuche à tes côtés, alors soutiens-le, même s'il n'est qu'un étranger devenu un résidant, afin qu’il puisse vivre avec toi ».

     

    23-01-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    18-01-2019
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    בס"ד 

    חמשה עשר בשבט

     

     

    En introduction, nous rappelons que cette fête de חמשה עשר בשבט est toujours précédée de שבת שירה - פרשת בשלח que nous terminons avec la מחיית עמלק. La veille de שבת שירה, nous avons l’habitude de nourrir les oiseaux en souvenir de la Manne. Durant ce שבת, nous disons la שירה (chant de louange à HaShem pour la traversée de la Mer Rouge) En effet, la manne tombait chaque jour sauf le שבת. Chacun en ramassait selon ses besoins. Le vendredi, elle tomba en double portion. משה רבינו avait dit qu’il n’en tomberait pas pendant שבת, puisqu’il est interdit de porter pendant שבת. Dans le peuple, il y avait deux רשעים, דתן ואבירם, qui sont sortis שבת matin avant le jour et ont semé leur manne dans la rue pour « prouver » que משה רבינו a menti. Aussitôt les oiseaux sont venus et ont picoré cette manne. Le fait que nous nourrissons les oiseaux est leur récompense.

     

    חמשה עשר בשבט, c’est le 15ème jour du mois de Shvat, c’est le nouvel an des arbres, ראש השנה לאילנות, ce qui veut dire qu’aussi les arbres seront jugés et comment ils doivent pousser. Pour ce jour du חמשה עשר בשבט, la sève sera montée dans les arbres et les fruits commencent à paraitre. La גמרא rappelle qu’il faut donner le מעשר (la dîme, le 10ème) des fruits de cette année (ראש השנה דף י"ד).

     

    Encore aujourd’hui, il faut prélever le מעשר de tous les fruits qui poussent en ארץ ישראל. Nous qui habitons dans les pays de l’Exil, nous devons également prélever le מעשר de ce qui a poussé en ארץ ישראל. Nous nous empressons de dire que cela pose des problèmes, car en principe על פי תורה rien ne devrait sortir de Terre Sainte, mais des Juifs prennent l’exception qu’un Rav a fait pour la généralité et se permettent d’exporter et d’importer. Une difficulté s’ajoute quand nous ne savons pas d’où viennent les produits vendus sur le marché ou même dans des magasins qui ne respectent pas l’étiquetage des produits. Le mieux est de boycotter TOUT produit qui vient de Terre Sainte, d’autant plus qu’une grosse partie est sous domination sioniste.

     

    Ce jour de חמשה עשר בשבט, nous avons la coutume de manger beaucoup de sortes de fruits qui poussent sur les arbres, פרי העץ, donc l’ananas ne servira que de décoration puisqu’il est פרי האדמה. Nous donnons la préséance aux fruits qui louent la Terre Sainte, ceux-ci sont la datte, la grenade, la figue, le raisin, les olives. De l’ אתרוג utilisé pendant סכות, nous en faisons de la confiture ou un fruit confit que nous dégustons à l’occasion de cette Fête. Nous mangeons donc beaucoup de fruits pour louer HaShem pour les bons fruits qu’il a fait pousser pour nos besoins.

     

    רבינו הקדוש, בעל ויואל משה זי"ע pose la question : pourquoi pendant חמשה עשר בשבט lorsqu’on juge les arbres, on mange des fruits pour qu’on se rappelle qu’il faut prier pour les arbres ? Et pourquoi pendant שבועת, quand c’est le nouvel an pour les fruits, on met partout des arbres/plantes dans la maison afin de se rappeler de prier pour les fruits ? Cela aurait dû être le contraire ! La réponse est que cela nous apprend un grand מוסר : un arbre avec ses fruits sont comparés à des parents et leurs enfants. Quand on juge au Ciel les parents, on regarde comment ils ont éduqué leurs enfants. Si les enfants vont dans le chemin de la תורה, la יראת שמים, la צניעות, l’honnêteté comme le demande la תורה, on juge les parents d’après cela. Si les enfants se conduisent bien, on peut faire de grande bonté au Ciel pour les parents.

     

    En annexe (bijlagen): תפילות לחמישה עשר בשבט ועל האתרוג

    Bijlagen:
    תפילות לחמישה עשר בשבט ועל האתרוג.jpg (289.6 KB)   

    18-01-2019 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    31-12-2018
    Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH: Humanisme et Judaïsme (sixième partie)
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    Rabbiner Dr. Mendel HIRSCH

                  (1833 – 1900)



    Humanisme et Judaïsme (sixième partie)


    Das reine Menschentum im Lichte des Judentums (1893)


    Par Dr. MENDEL HIRSCH Directeur des écoles communautaires religieuses israélites, Frankfort-on-Main.

    D’autres exemples n’ont guère besoin d’être cités. Une seule déclaration pourrait être citée, qui dans la forme la plus noble décrit la relation, non pas du Juif - mais de l'homme - avec son Créateur. En termes d'intimité la plus profonde, l'âme de tout homme pur, sensible à la plus faible sensation qui trouble la conscience, est décrite comme une lampe de Dieu, avec laquelle il examine les plis les plus secrets du cœur humain. "L'âme est la lampe de Dieu qui scrute toutes les parties intérieures de son corps" (Proverbes XX. 27).

     

    Un seul autre énoncé pourrait être cité à ce propos. Il fait référence à l'immortalité de l'homme - pas du Juif - et constitue l'expression la plus fine et la plus tendre en matière de mort et d'immortalité en langage humain.

     

    «Et lui, comme une chose putride, est consumé, comme un vêtement dévoré par les papillons de nuit: l'homme qui naît de femme n’a que peu de jours et il est rassasié de troubles. Comme une fleur, il pousse et est coupé. Il fuit comme une ombre et n’a pas de durée. Et m'amènes-Tu même moi en jugement avec Toi? Car qui peut dire quelque chose de pur sur ce qui est impur ? Pas un seul !

     

    Si avancé dans les années qu'il soit, Tu connais le nombre de ses mois. Tu as fixé une limite à sa vie, et il ne peut pas la dépasser. Oh, détourne-toi de lui, afin qu’il puisse se reposer, comme l’ouvrier après ses jours de labeur. Car il y a encore de l'espoir pour l'arbre qui est abattu, qu'il repousse et que ses racines ne périssent. Si ses racines peuvent se décomposer dans la terre et que son tronc peut mourir dans le sol, il sentira de nouveau son odeur d’eau et produira des fruits comme un jeune arbre planté:

     

    Et l'homme devrait-il mourir et dépérir, et quand l'homme aura rendu son dernier soupir, devrait-il y avoir une fin comme si les eaux de la mer devaient disparaître, pour assécher à jamais une rivière qui pour une fois a cessé de couler?

     

    Et l'homme qui s'endort, ne devrait-il jamais se relever? Jusqu'à ce que le ciel ne soit plus, ne devrait-il plus jamais se ressaisir et ne jamais être réveillé de son sommeil? Oh, si Tu veux bien me cacher dans la tombe et me garder dans l'isolement, jusqu'à ce que Ta colère soit passée! Que Tu me fixes un temps et te souviennes de moi. Si un homme meurt vivra-t-il encore? Oui, tous les jours de mon service terrestre, j'attendrai que vienne mon changement, mon réveil, quand Tu me rappelleras, et je répondrai à Ton appel, car Tu désireras le travail de Tes mains (Job VII. Et XIII. , 28 et XIV, 1-15).

     

    Tout ce que cet homme a accompli dans sa campagne terrestre, les batailles qu’il a menées, les seules sous les rayons de celles qu’il a gagnées; ce n'est que sous les rayons de la miséricorde divine qu'il l'a accomplie, a fait ce qu'il a fait et a atteint ce qu'il a atteint; sa purification, son exploit moral est le travail de l'éducation Divine. Et quand Dieu trouve que l'homme a atteint l'objectif fixé, il aspire à son enfant, à l'œuvre de ses mains. Et ce désir du Père est pour l'enfant comme un appel à rentrer à la maison et Il est obéi joyeusement - à cet appel, les hommes l'appellent "mort" - lui annonce le retour à son Père, l'entrée dans la vie éternelle.

     

    «Car Tu ne laisseras pas mon âme dans la tombe, ni voudras-Tu que périsse celui qui se dévoue à Toi dans un amour filial: Tu m'apprends le chemin de la vie, la plénitude de la joie est en Ta présence; félicité éternelle à Ta droite » (Psaumes, XVI, 10, etc.).

    Ces paroles du Psalmiste sont basées sur l'enseignement de la Bible et représentent donc les sentiments les plus profonds de tout homme pur.

     

    (Humanisme et Judaïsme du Dr Mendel HIRSCH, pp. 33-36  à poursuivre lundi prochain)

     

     

    31-12-2018 om 23:02 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    25-12-2018
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    Le but des sionistes est de transformer
    le Peuple Juif en entité nationale, 
    לא עלינו !!!

     

     

     

    Traduction du texte en Anglais de la vidéo en annexe (Bijlagen)

     

     

    «Israël» a pris le drapeau d’être le «corps représentatif» de la Communauté Juive mondiale, affirmant que critiquer l'"Etat", c'est de « l'antisémitisme ».

     

    C’est le contraire qui est vrai. Dès le début de l’idéologie sioniste, l’objectif était de «transformer» l’identité Juive authentique. D'un collectif religieux à une entité nationale, ils voulaient créer un « nouveau Juif » sans « judéité » en elle.

     

    De la bouche des fondateurs sionistes:

     

    -       Micah Joseph Berdichevski : «Nous devons cesser d'être Juifs en vertu d'un Judaïsme abstrait et devenir des Juifs à part entière/dans leur propre droit, en tant que nationalité vivante et en développement».

     

    -       Vladimir Jabotinsky: "Prenez chaque caractéristique d'un Juif, imaginez son contraire, ça c'est un sioniste ".

     

    -       David Ben Gourion : "Ce qui rend cette révolution si différente, c'est qu'elle n'a aucun rapport avec un ordre existant".

    • Les sionistes ont travaillé pour créer une identité nationale à partir du véritable Juif
    • Ils ont donc pris notre Terre Sainte et en ont fait un «État-nation» politique.
    • Ils ont «nationalisé» notre langue sacrée du Loshon Kodesh biblique et en ont fait l’Hébreu moderne (ivrit).
    • Et finalement, ils ont pris en otage notre religion sacrée et l'ont transformée en une culture nationale.

     C’est simple que l’"État d’Israël" représente le contraire de ce à quoi les Juifs se sont identifiés pendant des milliers d’années. Comment alors l'"Etat d'Israël" peut-il prétendre représenter le Peuple Juif?

     

     

    La vidéo a été réalisée par Torah Jews

    Traduction en Français par Hadassah BORREMAN

     

    Bijlagen:
    But sioniste. transformer le Peuple Juif en entité nationale.mp4 (8 MB)   

    25-12-2018 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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    23-12-2018
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    YECHOUROUN info

     

    Perversité !
    Le nouveau « nouvel antisémitisme »

      

    Cacher les crimes d’État d’Israël derrière de fausses allégations de victimisation

     Richard Falk

     Avec beaucoup d’autres, je suis actuellement victimisé. Nous sommes qualifiés d’antisémites et dans certains cas, de Juifs ayant la haine de soi. Il s’agit d’un effort sioniste et israélien visant à nous faire taire et à punir notre militantisme non-violent, avec un venin spécial dirigé contre la campagne BDS, car elle est devenue efficace ces dernières années.

     Cette image négative de l’opposition est qualifiée de 'nouvel antisémitisme'. Le vieil antisémitisme était simplement une haine des Juifs exprimée par des images et des attitudes négatives, des pratiques discriminatoires, des persécutions et des actes de violence. Le soi-disant 'nouvel antisémitisme' est la critique d’Israël et du sionisme.

     Cette idée a été approuvée par des gouvernements amis d’Israël et poussée par diverses organisations juives de premier plan, notamment des personnes associées aux survivants de l’holocauste et à leurs souvenirs.

     Emmanuel Macron, Président de la République française, a exprimé assez clairement ce rejet par les apologistes d’Israël, même si c’était sous une forme plutôt malveillante: «Nous ne nous rendrons jamais aux expressions de la haine. Nous ne cèderons rien à l’antisionisme, car il s’agit de la réinvention de l’antisémitisme.»

     La fausse prémisse est d’assimiler le sionisme aux Juifs, faisant automatiquement de la critique et de l’opposition à l’État israélien sioniste un antisémitisme.

     Déjà en 2008, le Département d’État des États-Unis était allé plus subtilement dans un sens semblable à celui de Macron avec cette déclaration formelle: «Les motifs pour critiquer Israël à l’ONU peuvent découler d’inquiétudes légitimes concernant la politique ou de préjugés illégitimes. […] Cependant, quelles que soient les intentions, les critiques disproportionnées d’Israël comme barbare et sans principes, et les mesures discriminatoires correspondantes adoptées par l’ONU à l’encontre d’Israël, ont pour effet d’inciter le public à associer des attributs négatifs aux Juifs en général, alimentant ainsi l’antisémitisme

     L’erreur est de considérer les critiques comme 'disproportionnées' sans jamais tenir compte des réalités du long passé d’illégalité d’Israël par rapport au peuple palestinien.

     Pour ceux d’entre nous qui voient la réalité des politiques et des pratiques israéliennes, il ne fait aucun doute que les critiques formulées et les pressions exercées sont en tous sens proportionnées.

     Un argument connexe souvent avancé est qu’on soumet Israël à des normes plus élevées que d’autres États, ce qui révélerait un sous-entendu antisémite. Un tel argument est fallacieux. Suggérer que la criminalité d’autrui est plus grave n’est pas une défense.

     En outre, les États-Unis subventionnent Israël pour au moins 3,8 milliards de dollars par an, outre son soutien inconditionnel à son comportement, ce qui cause la responsabilité d’imposer des limites conformément au droit international humanitaire.

     De même, l’ONU a contribué aux épreuves palestiniennes en omettant de mettre en œuvre la solution de partage et en laissant des millions de Palestiniens être soumis aux structures de domination de l’apartheid pendant 70 ans. Nul autre peuple ne peut autant blâmer à juste titre les forces extérieures pour sa propre tragédie.

     En 2014, Noam Chomsky a expliqué la fausse logique d’une telle allégation avec une clarté morale et intellectuelle typique:

     «En fait, le locus classicus, la meilleure formulation, a été rédigé par un ambassadeur auprès des Nations Unies, Abba Eban, […]. Il avisa la communauté juive américaine qu’elle avait deux tâches à accomplir. L’une consistait à démontrer que la critique de la politique, ce qu’il appelait antisionisme - c’est-à-dire les critiques de la politique de l’État d’Israël - étaient de l’antisémitisme. C’est la première tâche.

     La deuxième tâche, si la critique était faite par des Juifs, leur tâche était de montrer que c’est une haine de soi névrotique nécessitant un traitement psychiatrique.

     Il a ensuite donné deux exemples de cette dernière catégorie. L’un était I.F. Stone. L’autre était moi. Nous devions donc être traités pour nos troubles psychiatriques, et les non-Juifs doivent être condamnés pour antisémitisme, s’ils critiquent l’État d’Israël. Il est compréhensible que la propagande israélienne prenne cette position. Je ne reproche pas particulièrement à Abba Eban de faire ce que les ambassadeurs sont parfois supposés faire. Mais nous devons comprendre qu’il n’y a pas d’accusation raisonnable. Pas de charge raisonnable. Il n’y a rien à répondre. Ce n’est pas une forme d’antisémitisme. Il s’agit simplement de critiquer les actions criminelles d’un État, point final.»

     L’une des caractéristiques des accusateurs du 'nouvel antisémitisme' est leur silence face aux allégations bien établies de crimes contre l’humanité formulées par ceux/celles qu’ils qualifient d’antisémites. Ces ardents partisans d’Israël poussent-ils vraiment leur sens de l’impunité à un point tel que le silence est autorisé à rester une défense adéquate?

     Ce sens de l’exceptionnalisme israélien, une vision du droit pénal international qu’il partage avec l’exceptionnalisme américain, sous-tend un déni de l’idée même de responsabilité juridique et de responsabilité morale. Ceux qui adhèrent à un tel exceptionnalisme prétendent être scandalisés par la seule implication qu’un tel gouvernement pourrait être soumis aux normes énoncées dans le statut de la Cour pénale internationale ou de la Charte des Nations-Unies.

     L’exceptionnalisme israélien a ses racines propres dans la tradition biblique, en particulier dans une lecture laïque des Juifs en tant que 'le peuple élu' mais elle repose en réalité sur une zone de confort créée par le parapluie géopolitique qui protège de la surveillance mondiale ses mouvements les plus contraires au droit.

     La récente résolution de l’Assemblée générale des Nations-Unies déclarant nulles et non avenues les démarches israéliennes en vue de l’annexion du plateau du Golan a été un bon exemple de ces mesures de protection. Seuls Israël et les États-Unis ont voté 'non' contre 151 membres de l’ONU votant 'oui'.

     Si nous prenons juste une minute pour consulter le droit international, nous trouvons le sujet si évident qu’il ne mérite pas de discussion sérieuse. Un principe cardinal du droit international contemporain, souvent affirmé par l’ONU dans d’autres contextes, est l’interdiction d’acquérir un territoire par la force des armes. Il est incontestable que les hauteurs du Golan faisaient partie du territoire souverain syrien jusqu’à la guerre de 1967 et qu’Israël a acquis le contrôle qu’il exerce depuis lors par suite d’une occupation forcée.

     Les ironies du nouveau 'nouvel antisémitisme'

     Une ironie opportuniste est présente. Les accusateurs du 'nouvel antisémitisme' ne semblent pas avoir de mal à donner l’accolade aux sionistes chrétiens malgré leur hostilité envers les Juifs, qui est couplée à leur dévotion fanatique pour Israël en tant qu’État Juif.

     Quiconque a regardé un exposé sioniste chrétien sait que leur lecture du Livre des Révélations contient une interprétation selon laquelle J reviendra une fois que tous les Juifs seront rentrés en Israël et que le Temple très saint de Jérusalem sera restauré.

     Le processus ne s’arrête pas là. Les Juifs sont alors confrontés à un ultimatum pour se convertir au christianisme ou à la damnation éternelle. Et donc, il existe parmi ces amis fanatiques d’Israël une véritable hostilité à l’égard des Juifs, tant en voulant insister sur la fin de la diaspora juive en tant qu’impératif religieux pour les chrétiens, qu’en prévoyant le sort lamentable qui attend les Juifs qui refusent de se convertir après la Deuxième Venue.

     Il y a là une perversité révélatrice. Contrairement aux soi-disant 'nouveaux antisémites' qui n’ont aucune hostilité envers les Juifs en tant que peuple, les sionistes chrétiens accordent la priorité à leur enthousiasme pour l’État d’Israël, tout en étant prêts à perturber la vie des Juifs de la diaspora et même finalement des Juifs israéliens et sionistes.

     Peut-être est-ce moins de la perversité que de l’opportunisme. Israël n’a jamais hésité à soutenir les dirigeants les plus oppressifs et dictatoriaux des pays étrangers, à condition qu’ils achètent des armes et n’adoptent pas une diplomatie anti-israélienne. Le message de félicitations de Netanyahu à Jair Bolsonaro, le dirigeant brésilien nouvellement élu, n’est que le cas le plus récent, et Israël a été rapidement récompensé par l’annonce de la décision de se joindre aux États-Unis pour déplacer son ambassade à Jérusalem.

     En réalité, les accusateurs du soi-disant 'nouvel antisémitisme' sont à l’aise à la fois avec le sionisme chrétien et avec les dirigeants politiques étrangers qui manifestent des inclinations fascistes.

     En réalité, un œil aveugle sur la réalité fondamentale du véritable antisémitisme est une caractéristique du nouvel antisémitisme tant prôné par les sionistes militants. Pour une documentation abondante, voir le livre important de Jeff Halper, War Against the People : Israel, the Palestinians and Global Pacification (2015).

     Dans un tel contexte, nous avons besoin d’un terme descriptif qui identifie ce phénomène et rejette ses affirmations insidieuses. Je propose ici l’expression inélégante suivante: «le nouveau ‘nouvel antisémitisme’».

     L’idée de cette expression est de suggérer que ce sont ces nouveaux antisémites et non les critiques et les militants critiques d’Israël qui sont les véritables porteurs de la haine envers les Juifs en tant que Juifs.

     Ce rejet de la campagne visant à discréditer, voire à criminaliser les soi-disant 'nouveaux antisémites' contient deux sortes d’arguments. Premièrement, cette campagne détourne les critiques de la persistance d’une réalité alarmante, du calvaire persistant de l’apartheid imposé à l’ensemble du peuple palestinien dans son ensemble, ce qui devrait devenir la préoccupation majeure de tous ceux qui souhaitent ce qu’il y a de mieux pour l’humanité. Deuxièmement, elle détourne délibérément ou non l’attention des objections à un véritable antisémitisme en acceptant de la part de l’État d’Israël son attachement aux sionistes chrétiens (et aux évangéliques), et avec des dirigeants fascistes qui prêchent des messages de haine ethnique.

     En conclusion, nous qui sommes attaqués en tant que soi-disant 'nouveaux antisémites' essayons réellement d’honorer notre identité humaine et de rejeter les loyautés tribales ou les alignements géopolitiques, dans notre engagement pour la réalisation des droits des Palestiniens, et surtout de leur droit à l’autodétermination.

     En tant que Juifs, tenir Israël responsable en vertu des normes utilisées pour condamner les dirigeants politiques et militaires nazis survivants revient à honorer l’héritage de l’holocauste et non à le souiller. En revanche, quand Israël vend des armes et offre de la formation en contre-insurrection dans le monde entier à des gouvernements dirigés par des fascistes ou reste prêt à accepter l’Arabie saoudite post-Khashoggi comme un allié précieux, il masque la nature malfaisante de l’holocauste d’une manière qui pourrait hanter Israël et même les Juifs de la diaspora à l’avenir.

     Richard Falk -

    Source: Aurdip

     

    23-12-2018 om 10:32 geschreven door Naphtali HIRSCH  


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